Je me dis que l'accessoire qui devrait être inutile à pas mal de gens est ... le GPS !
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" - Où suis-je ?"
" - Autour de votre nombril."
" - Où vais-je ?"
" - Autour de votre nombril."
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Que les gens soient égoïstes, c'est leur choix, leur vie, leur truc ! Ca les regarde. Mais que, plus ça va plus j'ai la sensation d'en faire les frais ... là ça devient mon problème ! Je ne fais pas les choses pour avoir un retour. J'ai d'ailleurs le défaut de plus facilement donner que prendre. Mais quand je m'arrête et que je fais le compte des "retours d'ascenseur", je me dis "Soeur Anne, soeur Anne, ne vois-tu rien venir ?". L'évidence est là, très rapidement suivie de son ami l'égoïsme à la petite semaine !
Alors, ponctuellement, suite à une incapacité de certains de mes congénères à se remettre en question, je les abandonne sur le bord de la route, à regret. Je suis sûrement jugé avec rigueur pour ce geste. Mais c'est moi qu'on remettra en question et pas la pauvre "victime", la confortant ainsi dans son rôle de "victime", lui trouvant un chapelet d'excuses digne des sautoirs rococos endiamantés de chez Cartier ! L'égoïsme est excusable, naturellement.
Et çà ... çà a le don de me souler ! (Voilà, c'est dit.)
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J'ai fait 10 ans de psychanalyse. Je le mets peu en avant. J'en ai retiré de bonnes et de mauvaises choses. Parmi les avantages, j'ai conservé une gymnastique de "l'esprit" qui me permet de rester en alerte sur ma petite personne. Mais cet avantage inclut un inconvénient : j'ai gardé l'habitude de me remettre trop vite en question !
Certes, de prime abord, lors de discussions personnelles, mes interlocuteurs pensent discuter avec un mec qui a de l'aplomb, des convictions et qui a une gentille tendance à se vexer quand on le contredit. Mais comme j'ai précisé : c'est de prime abord seulement ! Car, quand une situation file de travers ou que quelqu'un vient pointer du doigt un détail qui fâche, j'ai le réflexe malheureusement trop rapide du : "Peio, tu t'es trompé où ? Non parce que tu dois t'être trompé !". J'enclenche le GPS masochiste du "Vous avez dépassé le carrefour, veuillez faire demi-tour !".
A l'ordre du jour (et des mois écoulés), je traverse des difficultés dans ma vie de couple. Je n'en étalerai pas le contenu qui ne regarde que JULES et moi. Mais à l'heure où j'ai la sensation d'avoir mon avenir qui bat de l'aile, mon GPS maso me rappelle à l'ordre : qu'ai-je pu faire de travers ?! A l'heure où JULES est amené à se questionner sur les années écoulées à mes côtés, à l'heure où l'horloge me menace de rester sur le bas-côté de la route, je panique, je m'interroge, je m'auto-questionne, je me dis ... que je me suis trompé quelque part !
Je ne connais pas la vie de couple "long terme". Je la découvre avec JULES. Plus de 3 ans que nous sommes ensembles. Cette vie m'a imposé diverses adaptations : entretenir son couple sur 3 mois est une chose, sur 3 ans ca en est une autre ! Déployer une armada de truc et astuces pour garder le couple en éveil, pour garder l'autre heureux, pour garder l'autre amoureux, pour garder l'autre tout court ...!
Lui donner les meilleures conditions pour qu'il termine ses études, j'ai fait. Respecter les impératifs fixés par sa mère, j'ai fait. Lui faire des surprises en matière de sorties ou de petits cadeaux, j'ai fait. L'emmener en chambres d'hôtes pour nous sortir de mon appartement et de notre quotidien, j'ai fait. Organiser des vacances tenant dans son budget, j'ai fait. Essayer de rester désirable (j'ai pris du poids, puis reperdu ... faire du sport ... bref, affronter ses 22 ans du haut de mes bientot 36 !), j'ai fait. Essayer de pas trop oublier (parce que la mémoire me fait grave défaut) les fêtes, les occasions, j'ai fait. Lui laisser un maximum de liberté d'aller et venir sans question ni contrainte, j'ai fait. Le laisser fumer, j'ai fait. Le nourrir au mieux dans mon budget, j'ai fait.
Oh je n'ai pas fait que des bonnes choses. J'ai grossi, frôlant le mode imbaisable de base. J'ai acheté un appart et me suis lancé dans une rénovation seul, prenant beaucoup de mon temps, de mon énergie et de ma patience. J'ai pas su communiqué au quotidien les petites contrariétés car je sais toujours pas faire, persuadé qu'il faut pas faire chier avec ses petits soucis. J'ai eu un rythme bien moins noctambule que lui, le privant certainement de certains longues fiestas. Je me suis séparé de lui il y a un an et demi, ne trouvant plus ma place à ses côtés ...
J'ai essayé, au mieux de ce que je pouvais et savais faire, pendant plus de 3 ans ... et me voici seul penché sur mon PC à m'interroger si je l'ai pas trop protégé, si je n'ai pas été a la hauteur pour le garder en éveil et, pour être franc, si je suis capable de garder quelqu'un malgré ma soi-disant bonne volonté ! Alors je peins les murs de mon appart en me posant mille questions sans grande réponse avec un leitmotiv "J'ai merdé ... j'ai merdé ... j'ai merdé ...".
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Voici mon sujet d'étude du jour, Arthur Keller :
J'ai découvert Arthur (appelons-le Arthur comme si on avait fait l'internat ensemble !) sur un blog. Je ne mettrai pas de lien car je vais un peu débiner ce blog et ça se fait pas de balancer les "collègues". Un blog où cette photo d'Arthur est noyée dans la masse de photos de garçons "nus" ou "musclés" ou "nus et musclés" ! Le fessier d'Arthur (car je pense que c'est le premier intérêt de la photo) lui a valu d’apparaître dans ce blog. Ok ok ok ...
Et, sombre contrariant que je suis, la première minute écoulée (celle où mon fort intérieur s'exclame "Putain, le cul !"), je me navre. Une photo de "beau mec" de plus. Parmi les tonnes de photos de "beaux mecs" noyant les blogs. Des blog très lus, très suivis par une catégorie de mecs qui me sidèrent.
Regarder un joli gars, je comprends tout à fait çà, je fais pareil. Pas de raison de tourner la tête, savoir apprécier l’esthétique quand elle pointe son nez ! Mais quand je parcours les commentaires des autres "lecteurs" (mateurs serait un terme plus adéquat), a défaut d'avoir le cul bombé, les commentaires sur le fessiers reviennent vite à du très très plat ! Et ça s'extasie, et ça s'excite, et çà joue la surenchère de salacerie ! Mais les compliments affluent. Tous ces gars qui aimeraient avoir Arthur comme mec ou avoir un petit ami lui ressemblant (version soft des salaceries qui tournent plus prêt de la croupe du prétendant et de sa présumée utilité ... bref !). Et je lis le titre du billet : "Arthur Keller". Je vais sur
mon ami Google et je lui demande : c'est qui ce "Arthur Keller" ? Et il me répond ... "Va voir sur
le site de Premier Model Management !"
Arthur est mannequin. Etre beau ou bien gaulé ... c'est son métier. Et tous les compères sur les autres photos aussi sont modèles ! C'est leur métier ou ils auraient envie que ça le devienne. Et là, je m'imagine les mêmes connasses (oui parce que vu la teneur des commentaires, méchamment, j'appelle çà des connasses moi !) s'extasier et pousser prochainement des petits cris devant le roti de porc que leur aura tellement bien coupé leur professionnel de boucher ... parce que, oui, c'est juste son métier à lui aussi ... connasse !
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Attention, billet à forte aigreur !
Depuis quelques mois, je râle sur un point qui revient régulièrement, trop régulièrement, tellement régulièrement que je décide d'en causer sur mon blog ... c'est dire ! Je constate avec regret, stupeur et tremblements que plus ça va, plus beaucoup de gens qui évoluent autour de moi (connus ou inconnus) deviennent égoïstes. En d'autre termes, plus habituels pour moi : plus ca va, plus les gens ne pensent qu'à leur gueule !
Nombre de fois où j'ai fait la réflexion à JULES dans sa voiture "Regarde-le lui, il est seul là sur la route !". Pas de cligno, 2 km/h, "pourquoi pas se garer sur la piste cyclable !", "pourquoi dire merci ?", j'en passe et des meilleures. Bref, une humanité de nombrilistes lâchés au volant d'un véhicule qui oublient allègrement qu'il y a un monde qui évolue au delà de la carrosserie !
La vie sur les routes n'est qu'un exemple. On pourrait parler du nombre croissant d'handicapés éducatifs qui savent tellement bien prendre et jamais donner en retour. De l'augmentation de professionnels incompétents qui vous fournissent un service de moins en moins qualificatif mais de plus en plus capables pour réclamer de l'argent du. De l'enrichissement et de la progression personnelle qui règne dans notre gouvernement, tous bords confondus. De toutes ces absences de remise en question face à un "moi" qui prédomine et qu'il parait tellement inconcevable de déstabiliser. De tant de petits éléments qui, mis bout à bout, font la société égoïste dans laquelle j'évolue et sur laquelle je commence à vomir avec mon billet.
Alors oui, comme disait Dalida, "on n'a jamais vu de cercueil à deux places". Mais d'ici là, je risque de vous faire chier.
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(c)Flesh Addicted*
Je suis des blogs. Moins qu'avant. Mais je continue à en lire. Parmi certains, il y a des blogs "détente". Beaucoup de photos ou de graphisme. Au milieu de ceux-là, le blog de
Flesh Addicted*. Des jolis mecs. Plaisir des yeux. Vite fait. Bien fait.
L'autre jour, sur Facebook, je balance un lien vers une photo de mec. Un beau mec. Enfin, ce que je considère comme un beau mec. Ce à quoi un pote commente (à juste titre !) : "Ca colle pas un peu la pression à ton mec toutes ses photos et commentaires ???". Je modulerai de suite en précisant que ce n'est que la deuxième photo que je mettais. Bref.
En guise de pseudo réponse, je me suis embourbé dans un début d'explication que je n'ai pas bien sur formuler sur le coup. En parcourant un peu ce blog tout à l'heure, l'explication simple m'est enfin venue alors je la livre.
Ces mecs et les mecs de ce genre de photo (dans leur globalité) sont plutôt beaux et bien foutus. Au delà de critères qui relèvent des goûts de chacuns (les beaux des uns ne seront pas toujours les beaux des autres), il y a un point commun entre tous ces beaux culs/belles gueules : être beau et bien gaulé, c'est leur job ! Comme vous allez au bureau, eux vont à des séances photos ... comme vous allez au cinéma, eux vont à la salle de sport ... comme vous allez voir des amis, ils vont voir leur esthéticienne ou leur coiffeur. Ce ne sont pas les mêmes vies. Faire une grosse bouffe (raclette, tartiflette, choucroute ou autre truc léger de la gastronomie rurale) pour eux représente autant de risque que vous de traiter votre employeur de trou du cul : se retrouver bêtement sans travail le lendemain !
Si mon mec est moins beau ou bien foutu ? Peut-être. Mais il a trois avantages sans appel : le premier est que c'est chez JULES que j'ai trouvé le charme qui a fait que je suis tombé amoureux de lui et pas d'un autre. Le deuxième est que JULES a le mérite d'être beau naturellement sans avoir a arpenter les salles de sport, les esthéticiennes ou les coiffeurs. Les troisième est qu'il passe tout ce temps-là à se cultiver, rencontrer des gens, découvrir d'autres choses ... ce qui le rend inévitablement bien plus intéressant que certains candidats au bocal que voici. Les avoir en photo est bien. Les avoir à table ou autour d'un café doit être une autre épreuve ...
Chacun son monde alors. Aucune raison de confondre ou de faire un amalgame.
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Me plaindre sur mon blog. Démarche à chaque fois complexe. Vis à vis des regards qui passent par là. Mais je n'écris pas un blog pour être apprécié. J'écris parce que je ne parle plus au psys. Mon blog est en quelque sorte mon thérapeute. Il m'écoute en silence. Et il a l'avantage de ne rien me faire payer à la fin.
Alors je viens me plaindre. Dire que ça va pas. Dire que ce Vendredi n'était finalement pas un bon jour. Dire qu'il y avait un verre d'eau. Et que je m'y suis noyé.
Il y a une citation fort connue qui dit "Un être vous manque et tout est dépeuplé" (les plus cultivés pourront dire de qui il s'agit en commentaire, autant se cultiver !). L'être humain a ça de particulier : la démesure. Le côte mère juive prête à se pendre au gaz pour la moindre contrariété. La même démesure que l'on retrouve dans ce foutu verre d'eau, sujet commun a tant de noyades. Et moi, aujourd'hui, j'ai vu mon verre d'eau. Un verre bien connu. Rempli d'une eau bien connue. Je l'ai tiré vers moi, avec calme. Et j'ai sauté dedans. Peio en mode **apnée**.
Je me suis débattu, comme à chaque fois. J'ai pas l'instinct suicidaire de prime abord. La colère a accompagné ces gesticualtions que tout le monde sait vaines. Et j'ai coulé, dans le silence et la lenteur. Vers un fond plat, serein sans surprise. La tristesse a pris place. Et ce soir, je me sens triste. Quelque part au fond de moi, y'a une mélancolie que je n'aime pas. Que je cacherai au mieux. Mais je ne me suis pas senti à la hauteur pour la cacher à JULES. J'ai fait l'oiseau, je suis allé me cacher pour mourir. Un mélange de honte et d'incapacité à surmonter, à faire face, à faire semblant. Je vais passer le week-end seul. Il va me manquer parce que je l'aime.
Je verrai des gens ce week-end, j'irai jouer aux cartes, j'irai faire de la marche. Me changer les idées. J'espère que les conditions seront rassemblées pour que je me sente mieux dans deux jours. Mais là, docteur, non ça ne va pas. Je vous dois combien ?
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La démarche va paraitre simpliste mais, parfois, il ne faut pas se fier aux apparences. Ceci n'est que l'aboutissement de nombreuses réflexions ... Et si je vous disais :
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Garçon, 35 ans. Brun, yeux bleus, bonne tête, en bonne santé. Boulot stable dans l'Humanitaire. Salaire correct (supérieur à 1500€ net/mois). Nouveau propriétaire de son petit chez lui. Homosexuel. En couple depuis presque 3 ans. Des amis, une famille et une vie sociale ...
... cherche ...
Fille, la trentaine. En bonne santé. Boulot stable avec un salaire correct, accompagné d'une vie simple. Hétérosexuelle. Célibataire (ou en couple, çà c'est elle qui gère). Des amis, une famille et une vie sociale ...
... pour ...
Faire connaissance, prendre le temps, discuter et voir si ...
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Evidemment, si la fille a de l'humour et est jolie ...
Je n'en écrirais pas plus pour l'instant, la parole est donc à vous, à toi. Et avant tout, merci.
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Définition qu'on ne trouvera pas dans le Petit Robert ... Quel est le contraire de courage ? Je vous laisse le temps d'y réfléchir pendant que je passe à la ligne ...
Il semblerait que ça soit ... la culpabilité ! Parce qu'il semble assez évident que ce qu'il reste une fois que l'on n'a pas osé ou pas tenté ... c'est bien le remord ou le regret ... et la petite culpabilité livrée avec. Dans un monde assez Ying et Yang, tout semble s'équilibrer entre ces deux points : soit vous choisissez le courage, l'audace voir la témérité ... soit il vous reste les regrets, les remords et donc la culpabilité.
Et un des avantages que je trouve à la prise d'âge, c'est que l'on se pose moins de questions et qu'on va plus facilement au carton ... quite à se prendre échec en choc frontal. On essaie ! C'est pas de la résignation mais on réalise que personne d'autre n'ira au charbon à notre place alors on se compte un et on se lance.
Comme je le disais déjà en 2005, "l'homme courageux sera l'homme heureux" (et c'est toujours de moi cette citation !). Dans d'autres termes, la mère de Boabdil, le dernier roi des Maures de Grenade, se retournant pour regarder une derniere fois sa ville bien-aimée : "Ne pleure pas comme une femme pour quelque chose que tu n'as pas défendu comme un homme".
Non, c'est pas garanti que vous y arriverez dans la vie, mais mourrez avec la satisfaction d'avoir essayé !

Les Adieux du roi Boabdil a Grenade
Alfred Dehodencq - 1822
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Hier soir, vers 23h, une "grande" discussion s'est déroulée sur un bout de trottoir entre 4 participants. 1h30 de conversation où le monosujet à été ... le cul ! Un sujet universel et attrayant, abordé sous toutes ses coutures, allant de l'épilation à l'émancipation de la femme en passant par les techniques de dragues. Bref, toute une digression centrée sur un des participants : le jeune gars beau cul belle gueule posté en face de moi.
1h30 plus tard, ayant quitté les deux derniers participants au détour d'un arrêt de tram, la contrariété à pris le dessus. Pendant toute la conversation, j'avais joué les pseudo-grandes gueules et les experts (de rien du tout !). J'en suis venu à me dire que j'aurais mieux fait d'agir comme d'habitude : me taire et écouter. Parce que, sincèrement, je suis qui pour donner des conseils ?
J'ai réalisé que je me retrouve dans une phase où je ressens le besoin de me prouver des choses. Démarche bien stupide au demeurant. Parce que je ne me sens pas très serein dans ma peau. Parce que mon manque de sécurité m'amène à brasser de l'air sur des banalités sexuelles. Parce que j'ai voulu un peu jouer la provoc' et que je m'en suis trouvé bien immature au final ! Parce que ça ne me ressemble pas. Et qu'il va falloir que je retrouve mon petit équilibre en me prenant par la main et en me comptant un, vu que je me sens un peu seul sur ce coup-là.
Adieu veau, vache, cochon, beau cul belle gueule ... je m'en retourne à mes moutons.
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