
Voici quelques semaines que j'ai coupé les ponts avec plein de supports de rencontres via Internet. Et, contre toute attente personnelle, je m'acclimate assez bien. Certes, certains soirs, je dois composer avec mon manque de contact humain et affectif. Certes, certains soirs, je vais au lit à reculons par lassitude d'y aller seul. Mais l'envie de voyager seul a pris largement le pas sur celle de voyager mal accompagné. Et c'est sans trop de scrupules que je me suis vu laisser des auto-stoppeurs sur le bas côté. J'ai la plus sincère prédisposition à accueillir un garçon dans ma vie et, pour autant, je reste convaincu que beaucoup ne valent pas le coup. Alors plutôt que de faire la guerre aux queutards qui se disent libérés, aux overbookés de l'agenda, et à tous les nids potentiels à soucis ... je me dis qu'ils ratent un truc que je suis peut-être un des rares a en apprécier la valeur. Mais que je l'apprécie, moi, c'est déjà une bonne chose !
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Ca fait un mois que je croise régulièrement un charmant garçon qui me regarde, qui me sourit. Etant dans une phase de grande désillusion vis à vis des mecs, j'ai hésité à faire un pas vers lui. Mais Jeudi, prenant mon courage à deux mains : je lui ai glissé mon numéro de téléphone.
Jeudi soir, pas de nouvelle. Vendredi, pas de nouvelle. Vendredi soir, non plus. Je me suis alors mis à regretter ma démarche. Après avoir clôturé depuis quelques semaines mes comptes de tchats homos, le message semblait clair : rester loin des gars était la meilleure des options !
Puis, Samedi soir, un SMS. C'était lui. Lorsque dans son SMS, je lis qu'il n'avait pas eu le temps de m'envoyer un texto plus tôt, j'aurais du m'inquiéter. Mais non. Le Samedi soir et le Dimanche se sont écoulés. Quelques SMS échangés. Comme c'est assez impersonnel, j'ai essayé de l'appeler, 2 fois. Injoignable. Au final, il m'explique qu'il est au ciné ou très occupé, qu'il vaudrait mieux le rappeler le soir même. Je lui envoie alors un SMS le soir pour voir s'il est dispo. SMS en retour. Je l'appelle alors aussitôt. Pas de réponse à mon appel, répondeur. Incompréhensible. Plus de réponse depuis.
Il est charmant et a sûrement beaucoup de choses pour me plaire mais je laisse tomber. Je ne vais pas m'énerver, pas polémiquer, faire comme je faisais jusque là : rester loin des mecs.
Je suis dépassé ! Attendre 2 jours pour un SMS ? Si un gars ne trouve ni le temps, ni la motivation, ni l'intérêt de prendre quelques secondes pour m'envoyer un message ... qu'est-ce que ca sera pour prendre un café (et je ne parle même pas de ... plus ! Une ... relation ?! Mais "allo quoi", comme dirait Nabilabila) ? Faire connaissance avec un gars par ... SMS ? On est devenu virtuels à ce point ? Les téléphones ne sont plus équipés du mode **appel** ?
De la colère ? Non, de la tristesse surtout car un échec de plus. De la tristesse car on vit dans un monde que je trouve super égoïste. De la tristesse car je vais fermer ma gueule et retourner dans mon trou.
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Je ne suis pas un bon communicant. Je tombe souvent dans le politiquement correct. Par habitude, éducation ou encore facilité. Et parfois, certaines de mes réactions, certains de mes comportements surprennent. Et même si je comprends la surprise des gens, ça m'embête car je reste avec les sensation que je ne suis pas vu avec justesse sur certains pans de ma personnalité. Et m'en est venue l'envie d'en causer ici, un Dimanche.
Je pourrais dire que je suis (aussi) un mec dur. Mais ca ferait prétentieux, provocateur. Alors je vais présenter 3 cas ciblés, identifiés, identifiables : "MAKALOO", "JULES", "LOULOU et ROUDOUDOU". Je vais essayer d'être le plus sincère et transparent pour une meilleur compréhension ... Exercice de communication voué à l'échec ? J'espère pas.
MAKALOO, amie très proche pendant plus d'une dizaine d'année. Un clash. Je finis par couper radicalement les ponts d'une relation d'amitié de plus de 10 ans. JULES, mon compagnon pendant presque 4 ans. Je le mets au pied du mur et aboutis à une séparation. LOULOU et ROUDOUDOU, mes deux premières histoires d'amour. Deux histoire d'amour s'achevant sur leur infidélité et mon départ.
Comment peut-on se dire être un ami et couper les ponts ? Comment peut-on dire avoir envie de passer sa vie avec un garçon et le quitter ? Comment peut-on aimer viscéralement "deux" garçons et partir ? J'en conviens, on peut voir un manque de logique, une incohérence. Flagrant. Et pourtant un point commun et une raison commune à ces 3 exemples cités, que je peux appliquer à d'autres situations passées, que je peux présumer pour d'autres situations à venir.
Un point commun donc : le manque de considération. Je ne sais pas si le terme est correct (parfois je suis limité dans le choix de mon vocabulaire, défaut de pas être un vrai littéraire !) mais il "me parle". MAKALOO est entrée en conflit avec moi. M'attaquant sur le terrain de ma vie privée. Je me souviens m'être entendu me qualifier de "pushing ball". JULES m'a délaissé. Le garçon le plus important à ses yeux était relégué bien loin. LOULOU et ROUDOUDOU ont taillé dans un contrat moral et affectif que j'avais avec eux. L'intimité que je leur réservais, ils la ne la partageaient plus exclusivement avec moi.
Premier réflexe : serrer les dents et attendre que çà passe. Quand je remets en question une telle relation d'amitié ou d'amour, il semble plus qu'évident de ne pas s'emporter, de prendre de graves décisions à la hâte. "Et si les symptômes persistent", comme ils disent sur les boites de médicaments, prendre une décision. Qui, pour être vraiment sincère et transparent, a toujours été la même : arrêter. Pourquoi ?
Cette décision a un prix pour moi. Je le connais. Ma souffrance. Parce que j'en ai souffert. Beaucoup. Souffre-t'on moins quand on est à initiative de la décision ? Non. Pire encore, je rajoute une couche de culpabilité d'avoir été le décisionnaire. Je ne peux m'en prendre qu'à moi de cette prise de position. Et affronter mon reflet dans le miroir est un calvaire à chaque fois. Mais je préfère ... oui je préfère ... cette souffrance à celle que je pourrais subir en laissant faire, continuer, trainer. Je la préfère de loin. Alors mon affect se tait. Ma tête parle. Tranche. Décide.
J'ai une "valeur". J'ai une image de moi-même. Finalement bien plus modeste que ce que les gens (je pense) estiment. Mais j'ai toujours refusé qu'on me "descende" plus bas que le niveau que je me suis fixé. Alors, j'ai conscience d'avoir mis au bûcher ces relations. Finalement à l'heure où moi-même on me montait sur ce tas de bois prêt à l'emploi. Personne n'est irremplaçable, surtout pas moi. Il n'y a qu'avec mes parents que je "compose" depuis des années. Toute autre personne est remplaçable. Et quite à souffrir de l'affreuse perte de cet être cher, je resterai catégorique. Le reste n'est que négociation avec mon mal-être et la nostalgie liés à ces personnes ...
"Le roseau plie mais ne rompt pas." disait La Fontaine dans "Le chêne et le roseau". Je n'ai vocation d'être un roseau que jusqu'au jour où je décide que l'autre est un chêne et que le vent va souffler fort. Une bonne fois.
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Vendredi soir. Billet d'humeur. Je sors de la douche. Je vais aller au lit.
C'est assez impudique de le dire mais un garçon sort de chez moi. Il est passé me soulager. Je n'ai rien fait. Je me suis contenté d'être accueillant et poli. Il a rhabillé le peu qu'il s'est dévêtu, j'ai refermé la porte derrière lui après un "bonne soirée" d'usage. Dans le calme, je suis allé à la douche. Je me suis posé la question : "Et JULES, fait-il pareil ?". Le manque de motivation a répondre à cette interrogation mécanique m'a laissé dubitatif, dans mon calme, sous l'eau chaude.
Et je me suis rappelé le commentaire d'une amie sur mon blog qui parlait de ce "tête à tête avec moi-même". J'étais là. J'en étais là. Seul sous l'eau chaude, ravi de l'idée que la prochaine étape serait de rejoindre cette grande couette IKEA toute épaisse achetée récemment, de caler ma tête dans cet oreiller IKEA tout tendre acheté le même jour et de retrouver cette douceur qu'il me tardait d'apprécier seul. Ne me rappelant déjà plus le manque d'intérêt apporté a ce visiteur. Laissant mes questions sur JULES sans réponses, probablement car elles ne suscitent plus de réponses. Partageant sur mon blog quelques minutes d'un 22 heures un peu impudique.
En tête à tête avec moi-même, sans questions et sans réponses, lové dans un blanc duveteux. Ce soir, la nuit sera longue, douce et calme.
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Tant que je vivrais avec la conviction que l'amour vaut d'être vécu, alors vous devrez patienter et supporter mes passages à vides, car je m'adapterai mais je ne lâcherai rien.
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Rien de bien évident dans ce billet que je m’apprête à écrire et dont je n'ai aucune idée des articulations, des directions. Rien de bien évident ...
Première fois que j'efface les premières lignes.
Ah j'éfface de nouveau ce qui suit et ne me convient pas. Décidément, pas évident.
Et de trois. Merde.
Lâcher prise. S'avouer, en un sens, vaincu. S'il y a eu un combat ces derniers mois, j'ai l'amère sensation de l'avoir perdu. Comme un sentiment mêlé aussi de honte. Je sais que pas mal de gens me perçoivent comme un gars ayant une certaines réflexion, un certains recul, une aisance, une assurance. De la merde. Y'a plus grand chose en boutique ! Je finis plutôt dépouillé. Dépassé. Honteux. Ouaip car il faut bien reconnaître la honte quand elle est là. Et la nommer. Ca aussi, c'est dur.
Me faire jeter au bout de presque 4 ans quand sommeillait l'envie en moi de faire ma vie avec JULES, c'est atroce. Oui, je suis parti. Par conscience, fierté ou amour propre, je ne sais plus. Je suis parti. Parce que je me faisais jeter. Va reconstruire un équilibre intérieur après çà. Vas-y ! Va assumer de partir avec la sensation de pas valoir le coup, de pas être suffisant, de pas être assez bien. Vas-y ! Je suis parti avec des valises remplies de trucs trop lourds que j'espérais surmonter. Parce qu'il n'y a pas le choix. Faut se battre. Ou pas se laisser abattre. De la merde, tiens, ça aussi ! Oui, je suis sorti de ma relation d'avec JULES complètement anéanti. Ca dévaste un mec, et j'ai pas échappé à la règle ! Mais ca commence à être loin tout çà ...
Et en quelques mois, rien de mieux. Pire, même.
Les premiers temps, un ami avait vu juste en coupant court à une question sur mes "amours" par un "Je pense qu'il ne cherche pas". Hors de question de faire des plans cul. L'intimité restait fermée, cloîtrée. L'intention voulait bien mais la tête ne suivait pas du tout et je n'aurais pas su me forcer. Puis vint le temps où j'ai décidé de me remettre à la recherche d'un petit ami, le temps où je me suis alors cassé les dents et le moral sur des gars instables, en perpétuelle recherche de cul, parfois casés, souvent humiliants. J'ai essayé de me tenir au plus loin des vagues mais la houle a été trop forte et a fini par faire chavirer mon embarcation peu solide.
Quel chemin se frayer au milieu des queutards, des anciennes connaissances devenues séropo depuis, des gars qui renvoient au panier direct par un "T'as rien à faire ici !", des mecs sexuellement frustrés dans leur couple qui feraient mieux de se séparer plutôt que de ruiner mes derniers espoirs dans la vie de couple en me prenant pour l'éventuelle queue d'un quart d'heure, des mecs qui n'ont finalement pas le temps d'avoir un mec, des mecs qui sont déçus par leurs histoires et qui évitent a tout prix de revoir un mec au risque de voir apparaître un début d'affection ? Au bout de quelques mois, le chemin est devenu si étroit que je réalise qu'il est inexistant et j'arrête de lutter.
Alors oui, j'aimerai retrouver un petit ami. Oui. Mais je renonce. En tout cas, à prêcher dans le désert. Je déteste profondément ceux qui m'ont fait me ressentir aussi mal en quelques mois. Mais je les détesterai toujours moins que moi qui n'ai pas réussi à faire mieux.
Et il est temps de dire à ce garçon que je suis sincèrement épris de lui et que s'il compte fuir, c'est le moment.
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La nuit couvrait d'un voile sombre et pudique mon affection pour ce garçon. Enfouis dans son épais silence, son souffle s'entrecoupait de chuchotements, de rires et de contorsions luttant contre mes mains visitant les recoins de sa sensibilité. Jeu d'aveugle dans une pénombre où la seule lumière de la béatitude de nos deux sourires transparaissait. Sa peau était chaude, invitant au désir. Sa peau était douce, invitant au plaisir. Ma peau était réceptive, vibrant aux palpitations d'un affect qui s'affole. Il était tendre et embarrassé. J'étais tendre et embrassant. Nos habits ont glissé le long de notre peau au rythme de caresses parcourant ce qui était là, ce qui était beau, ce qui était offert. Son souffle est devenu haletant, mon coeur est devenu palpitant. La crainte et l'envie était palpables. Dans ce silence, nos pudeurs se sont tues. Sa nuque a effleuré mes draps, son corps a trouvé mes bras. Nous étions là, nous étions deux, nous n'avons formé qu'un.
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Seulement deux lettres pour séparer deux termes et deux concepts pourtant tellement distincts à mes yeux ! Certes, comme diraient beaucoup, je me prends trop la tête sur le regard que je porte sur mes vies de couple, sur le regard que je porte sur les vies de couples des homos que je croise (virtuellement ou en "vrai") et sur toutes mes tentatives d'analyse pour comprendre mes propres choix face aux choix des autres. Certes. Certes. Certes.
Et pourtant, hier, j'ai compris quelque chose sur moi, d'où mon titre super tordu (rires !) ..! J'ai aimé 3 garçons (laissons de côte le cas GANYMEDE) et j'ai vécu ces histoires d'amour, ces couples, par conviction et jamais par convention. Mon histoire avec JULES a été parfois égratignée par des jugements sur la légitimité de notre couple : deux gars qui, au bout de plusieurs années, ne vivent pas ensemble (ou ce genre d'idée), ca n'est pas un "vrai" couple. Et, après coup, je me rends compte que je suis resté en couple avec JULES par conviction. Tant que la conviction de l'aimer, d'avoir envie de partager mes moments de temps libre et mes vacances avec lui, de partager mon intimité avec lui ... tant que tout ces points étaient partagés. Le jour où j'ai estimé qu'il s'éloignait de cette conviction, je me suis séparé. Refusant la convention qui maintient certains couples sous le même toit, ne partageant parfois plus d'intimité, ne partageant parfois plus de sentiments, ne partageant parfois plus d'exclusivité, restant par ... convention. Financière ou autre. Non, j'en suis incapable. Je suis trop entier.
J'agis sur des décisions fermes, qui peuvent choquer parfois ou en tout cas être incomprises. J'ai le coeur trop entier. Musset disait bien qu'on ne badine pas avec l'amour ... Musset est mort, vive Musset.
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J'ai un peu de scrupules à écrire ce que je vais écrire. Car je sais qu'il y a bien plus a plaindre que moi. Mais depuis plusieurs mois, je me sens seul. Evidemment, j'ai des amis, des personnes que j'apprécie et qui m'apprécient. Evidemment. Et je connais ma chance. Et pourtant, affectivement, je me sens terriblement seul. Et cette sensation me rendrait dingue certains soirs.
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(NDLR : je diale sur GrindR. Pour les novices, c'est une application de téléphone apparemment plus destinée au cul ... mais comme les tchats et tout support homo, je ne sais même plus ce qui n'est pas destiné au cul et donc pas pour moi et donc où je dérange ..! J'en ai fait des complexes. Sincèrement ..! J'ai dejà souvent dialé avec un mec "sans photo" qui met dans son CV : "For top [...] 37ans [...] Partnered [...] For athletic man".)
Mais aujourd'hui sur GrindR, je me connecte et ... :
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- (lui) Salut
- (moi) Salut
- Comment va ?
Des envie ?
- Je vais
Mais tu n'as que moi ?! lol
- ?
Qu'est ce que tu racontes ? Je suis pas affamé !
- J'ai pas dit çà. Juste que tu me relances tous les jours là. Tu n'as pas d'autres candidats ?
- Je te dis bonjour !
- "Des envies" eh oh.
- Pas grave ! La prochaine fois j'attendrais que tu me parles
- Je dis pas de connerie non ?
- Non juste pas trop cool
- Ah bah dsl.
Tu me sautes dessus en me demandant si j'ai des envies, normal que je sois étonné !
Et chaque jour tu fais ça.
D'où ma question : t'as que moi ?!
- Non t'inquiète
- Bein on dirait pas.
- A une prochaine
- Mdr t'es vexé !
- Non des potes de cul et un mec g déjà
- Bah ouais je vois çà. Et tu m'cours après avec l'espoir que j'ai des envies ...
C'est assez drôle !
:)
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Fin de la conversation, il ne répondra plus. Et moi, tout sourire, je me dis que j'ai enfin pris un peu de recul ! Ce mec, il est musclé et cherche un mec sportif. Il est casé. Il cherche du cul sur GrindR. Il est tellement épanoui que son mec ne lui suffit pas. Il a tellement de potes de cul sportifs et athlétiques qu'il vient me démarcher à moi. Il est tellement comblé dans sa vie qu'il vient m’accoster dès que je me connecte ! Alors oui, je suis célibataire et l'espoir de retrouver un gars gentil et posé parmi ce merdier me mine souvent le moral. Mais aujourd'hui, j'ai enfin intégré que le bonheur de ces mecs si épanouis en couple était somme toute relatif et parfois risible. Je ne suis pas mieux que les autres ... mais les autres vont devoir aussi arrêter de faire croire qu'ils sont mieux que moi !
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