C'est parti pour le jeu de la vérité ! Je m'engage donc à répondre avec honnêteté et sincérité, sans langue de bois, à chaque question qui me sera posée en commentaire de ce billet !
Les commentaires pris en compte seront ceux qui seront postés ce jour (Lundi 31 Octobre) de 00H00 à 23H59 (et uniquement entre ces heures ... même si le billet est apparu avant et même s'il demeurera après !) ! Sur l'ensemble des questions, je m'autoriserai 3 jokers !
Règles d'usage à respecter :
- Chaque commentateur aura droit à 3 questions au maximum
- Une adresse e-mail valide devra être précisée sur chaque commentaire (Pas d'adresse e-mail valide, pas de réponse !)
- Aucune question ne devra porter sur la révélation des identités réelles des personnes mises en avant dans ce blog
La boutique Peio est donc ouverte ! Enjoy !
Mots clés du billet :
La vérité qualifie ce qui est vrai.
Définitions
Pour répondre à la question qu'est-ce que la vérité distinguons :
A. Ce que nous disons vrai ou faux : à quoi donnons nous la qualité d'être vrai ? Quelle est la nature des réalités auxquelles nous donnons notre assentiment en les disant vraies ?
des propositions ;
des croyances ;
des pensées et des opinions ;
mais sans doute pas des objets des sens, car c'est notre raison qui juge et qui se trompe.
La vérité semble donc s'exprimer dans le langage et ne pas pouvoir exister en dehors ; ainsi, dire quelque chose de vrai, ce serait faire apparaître littéralement la vérité.
B. les moyens de distinguer le vrai du faux et de qualifier de vrai quelque chose : la raison, l'entendement, les lois de la logique, etc.
Dès lors on peut proposer les distinctions suivantes :
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Types de vérité
1. La vérité matérielle, qui est l'adéquation entre ce qui est et le jugement que l'on énonce dans une proposition : cette adéquation est validée par l'expérience. Mais la nature de ce type de vérité est variable, car elle peut être qualifiée de vérité objective, de vérité relative, de vérité subjective, etc., suivant la théorie de la connaissance que l'on soutient (réalisme, relativisme, criticisme, etc).
2. La vérité formelle, qui est la validité des conclusions d'un système hypothético-déductif, procédant suivant des règles de déduction à partir de postulats et d'axiomes admis. Cette vérité est indépendante du contenu des propositions (voyez l'article logique) et dépend de son accord avec les lois de l'entendement. Dans ce cas, la vérité est une vérité de correspondance, et elle est a priori car elle ne dépend pas de l'expérience.
Ce dernier point permet d'introduire une distinction : les vérités purement formelles et a priori sont appelées des vérités analytiques. Ces vérités sont nécessaires et ne nous apprennent rien sur le monde. Les vérités tirées de l'expérience sont quant à elle des vérités synthétiques, car nous lions des termes qui supposent pour des êtres dont l'existence est contingente.
3. La vérité métaphysique qui, remontant d'une hypothèse à ses conditions, suppose l'existence d'un référant ontologique existant en soi. Dans ce cas, on distingue vérité absolue et vérité relative.
4. La vérité d'une croyance ou d'une opinion, qui est la vérité d'une proposition qui s'accorde à un ensemble de croyances qui lui préexistent. Ce genre de vérité est souvent appelé vérité cohérence.
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Théories de la vérité
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Théorie pragmatiste
Les théories pragmatistes de la vérité sont elles-mêmes plurielles et complexes. Chez Habermas, par exemple la vérité se confond avec la notion de validité intersubjective.
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Théorie déflationniste
La théorie déflationniste de la vérité consiste à dire qu'il n'y a aucune différence entre dire que p est vrai et dire que p est faux. La vérité, de ce point de vue, n'apporte rien à ce que nous affirmons. En effet, si je dis : le ciel est bleu, cela semble impliquer : c'est le cas que le ciel est bleu.
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Théorie sur l'origine du vrai et du faux
La première signification de Vrai et de Faux semble avoir son origine dans les récits ; et lâ��on a dit vrai un récit, quand le fait raconté était réellement arrivé ; faux, quand le fait raconté nâ��était arrivé nulle part. Plus tard, les philosophes ont employé le mot pour désigner lâ��accord dâ��une idée avec son objet ; ainsi, lâ��on appelle idée vraie celle qui montre une chose comme elle est en elle-même ; fausse, celle qui montre une chose autrement quâ��elle nâ��est en réalité. Les idées ne sont pas autre chose en effet que des récits ou des histoires de la nature dans lâ��esprit. Et de là on en est venu à désigner de la même façon, par métaphore, des choses inertes ; ainsi, quand nous disons de lâ��or vrai ou de lâ��or faux, comme si lâ��or qui nous est présenté racontait quelque chose sur lui-même, ce qui est ou nâ��est pas en lui.
Spinoza, Pensées métaphysiques (1663), 1er partie, chap. VI, Gallimard, « La Pléiade », trad. R. Caillois.
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Théorie existentielle
La théorie existentielle de la vérité se déploie à partir de l'observation empirique de l'existant. Ainsi, le mathématicien Cantor célèbre pour sa réflexion sur le cardinal des infini, écrit à son ami Dedekind, â��Je le vois, mais je ne le crois pas!â��. Dans la même veine, Benedetto Croce (1866-1952) répondit un jour à lâ��un de ses amis qui le voit faire un geste de conjuration du sort: â��Cela ne veut rien dire, mais jâ��y crois!â��. Ces deux exemples permettront de poursuivre avec la notion de â��croyable disponibleâ��, utilisée par Michel de Certeau, si, le rapport à lâ��institution de vérité et au â��cruâ�� tel qu'il l'expose dans L'invention du quotidien au tome 2 Manières de croire. Cantor donc, aux environs de 1880, obtient en matière mathématique (pour info, à propos de la possibilité d'établir une bijection entre le continu à une dimension et le continu à n dimensions) une démonstration dont le résultat est sans appel. Il voit, il constate mais il ne peut y croire car cela bouscule son univers de â��croyanceâ��, son édifice â��dogmatiqueâ��. Devant la preuve -mathématique, irréfragable- il ne croit pas!
Prenons pour admis, selon le sens commun, que ce quâ��il vient de découvrir est â��vraiâ��. Sa raison le lui dit mais, de prime abord, il ne peut le â��croireâ�� car cela bouscule sa dogmatique, dâ��une part, et lâ��écarte de son groupe (de mathématiciens!), en tant quâ��il en fait éclater la cohésion, dâ��autre part.
Bennetto Croce, quant à lui, pose un geste dont il sait quâ��il ne veut rien dire, quâ��il est â��insenséâ�� mais il dira â��jâ��y crois!â��. Il y a dans ces deux cas, disjonction, tension, entre â��vraiâ�� et â��cruâ��, même si, statistiquement, le premier est plus rare que le second. Ces deux exemples car ils me semblent permettre dâ��aller plus loin quâ��une logique binaire â��vrai/fauxâ��, ...plus loin, voire ailleurs!
Un même énoncé peut être traité de deux façons, soit dans la mesure où il met en cause une â��véritéâ�� (problématique du â��savoirâ��), soit en tant quâ��il a une 'valeur â��contractuelleâ�� (problématique du â��croireâ�� -et de la â��croyanceâ�� liée à la réception de cet énoncé comme base de production dâ��un groupe).
Il nâ��y a pas de â��croireâ�� sans un rapport à lâ��autre et un rapport à un â��faireâ��, un produit. Le â��croireâ�� est un principe de socialité mais ne concerne pas essentiellement la vérité. Le â��cruâ��, câ��et aussi ce qui est â��reçuâ��. En ce sens, la croyance (en dâ��autres mots â��adhésion non volontaireâ��) est la communication. Ce reçu nâ��est pas second, il est toujours structurellement premier (il me semble quâ��Aristote plaçait avant tout savoir et toute science un â��endoxonâ�� -le reçu-). La question du vrai, câ��est-à -dire: â��est-ce que cela est vrai ou faux?â�� nâ��apparaît que dans un moment second, par rapport à un reçu!
Le postulat de lâ��institution, quand elle se proclame "institution de vérité", câ��est que le vrai colle avec le cru. Certes, le vrai se détache sur le cru, mais il doit être en consonance avec lui. L'institution se dit â��institution de véritéâ��. Elle ne lâ��est pas, mais en disant quâ��elle lâ��est elle est institution de cohésion sociale. Autour de certains contenus, elle organise le â��contratâ��. En résumé, le â��vraiâ�� et le â��cruâ�� seraient deux types de traitement dâ��un même énoncé. Il nâ��y aurait pas opposition mais différence de plan. La question du croire met en jeu la dimension contractuelle. Traiter un énoncé du point de vue du â��croireâ�� ce nâ��est pas dâ��abord- se prononcer sur sa vérité mais sur sa puissance contractuelle. En résumé, il semble y avoir trois niveaux d'une problématique du "vrai", à savoir, l'institution de vérité comme pouvoir d'énoncer le vrai.
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A un premier niveau,
le vrai peut être abordé comme le monopole d'une instance sociale qui énonce quelque chose comme vrai. En fait, ce qu'elle énonce, c'est le "croyable disponible".
Le projet de l'institution est de faire croire en disant que c'est vrai. "Acceptez ce que je vous fais croire et que je vous dit comme étant vrai - et moi, instance de pouvoir-institution, j'en retire de tout tenir ensemble, tandis que vous en retirez le fait que je donne satisfaction à votre quête d'amour et d'identité; je vous donne une identité!â��. Ainsi l'institution place un "JE" dans un "ensemble" (d'où, par exemple "JE" est belge, "JE" est socialiste, etc.) Le risque d'une institution de vérité est de faire croire ce qu'elle ne peut donner. L'institution s'installe au nom de Dieu là où n'importe qui a envie d'être garanti contre la mort, d'être reconnu par une autorité qui assure une identité, d'être aimé par un pouvoir. On trouve toujours dans un pouvoir ou une autorité le reflet de l'image archaïque "Ah, papa va être content, j'ai bien fait, pensé,...", l'amour du censeur.
L'institution de vérité spécule avec cela. Etre aimé par un pouvoir, s'entendre certifier que les séparations sont provisoires, que l'union triomphera des conflits, des différences, de la mort, en d'autres termes, de la peur. Comment ne voudrait-on pas croire tout cela, cette proposition, ce faire croire?
En échange de telles assurances, l'institution demande une fidélité: prendre pour vrai ce qu'elle dit être vrai (en fait, pas tellement des contenus, mais croire qu'elle peut donner ce qu'elle dit donner).
Mais lâ��on comprend aussi que lorsque lâ��on découvre que lâ��affirmation du vrai est fausse (ou indécidable) la cohésion du â��corps socialâ�� nâ��est plus assurée, les pratiques dâ��adhésion disparaissent, et lâ��angoisse apparaît ou peut apparaître (de devoir sâ��en tenir à soi pour trouver des réponses ou découvrir quâ��il nâ��en existe pas!), avec un deuxième niveau: lâ��acte critique, le vrai comme démarche.
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Le deuxième niveau d'une problématique du vrai,
Ce serait l'acte critique, en tant qu'instauration et critique rationnelle, dans le champ du reçu ou du cru. L'acte critique taille dans le cru et dans le reçu. Le "vrai" serait ce qui correspond à des procédures critiques et scientifiques, donc dûment éprouvées! Dès lors, le vrai est ce que la raison produit.
Ce niveau de la vérité apparaît toujours comme critique, c'est-à -dire s'opposant à l'autoritarisme d'une institution de vérité. La critique est toujours seconde, elle n'est jamais instauratrice, c'est son paradoxe.
Elle va s'appuyer sur le sol de la croyance et elle doit tailler dedans pour jalousement avoir son rang de vérité à elle et qu'elle tient par elle-même.
Ce n'est donc pas parce que d'autres disent que c'est comme cela mais parce qu'une démarche rationnelle a permis de le faire. Le vrai est donc ce qu'après une longue démarche je puis tailler dans la carrière de la superstition, au prix d'une démarche. Ce qui compte, c'est d'avoir une procédure de vérification pour tout et tout le monde. C'est une exigence universelle car une fois que ces règles sont là , elles valent pour tout le monde.
En Occident, cela s'est passé au moment de l'Aufklärung.
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Avant de passer au troisième et dernier point sur ce thème
(qui ne s'en trouvea pas ici épuisé): â��le poème, sans pouvoir et traversierâ�� - qui devrait permettre de résister aux séductions des niveaux 1 et 2 développés ci-dessus. Citons Michel de Certeau, ne serait-ce que pour donner envie de le lire:
â��Pendant longtemps, on a supposé indéfinie les réserves de croyance. Il fallait seulement, dans lâ��océan de la crédulité, créer des îlots de rationalité, découper et assurer les fragiles conquêtes dâ��une critique. Le reste, tenu pour inépuisable, était supposé transportable vers dâ��autres objets et dâ��autres fins, comme lâ��eau des chutes est véhiculée et utilisée en houille blanche. On sâ��efforçait de â��capterâ�� cette force, en la déplaçant dâ��un lieu à un autre: des sociétés dites païennes quâ��elle habitait, on la conduisait vers le christianisme quâ��elle devait soutenir; puis des Eglises, on lâ��acheminait vers une politique monarchique; puis dâ��une religiosité traditionaliste, vers les institutions de la République, de lâ��Education nationale ou des socialismes. Ces â��conversionsâ�� consistaient à capter lâ��énergie croyante en la transportant. Ce qui nâ��en était pas transportable, ou pas encore transporté, dans les régions nouvelles du progrès faisait figure de â��superstitionâ��; ce qui était utilisable par lâ��ordre régnant avait valeur de â��convictionâ��. Le fonds était si riche quâ��à lâ��exploiter on oubliait la nécessité de lâ��analyser. Campagnes et croisades consistaient à â��placerâ�� lâ��énergie du croire en de bons lieux et sur de bons objets (à croire).â��
"Le poème est sans pouvoir et traversier.", poème qu'il ne faut pas confondre avec le poème de la poésie, c'est autre chose, on s'en rendra comte en lisant le développement.
Le poème est notamment la parole au sens fort. Le poème est vrai non au titre de critères antécédents mais au titre des effets quâ��il permet.
Le poème nâ��est pas le vrai réductible au beau et à lâ��esthétique. Le poème est une parole (prose ou poésie) qui retentit dans sa fragilité, sans appui, et à la foi dans son irréductibilité, capable de résister à la séduction des niveaux 1 et 2 que j'ai abordés ci-dessus.
Comment parler du poème, sinon sur le mode â��évocatifâ��?
Le poème, ce peut être, par exemple, telle phrase de lâ��Évangile que quelquâ��un sâ��approprie (pas comme une propriété privée tenue de façon obsessionnelle, mais comme quelque chose qui chante en lui), en deçà du contrat que les institutions Eglises seraient tentées de passer avec lui.
Le poème cela peut aussi être le chant de la source, chez Jean de la Croix; (Cf. une conférence inaugurale de Michel de Certeau, aux facultés Universitaires St Louis, à Bruxelles, en octobre 1982).
Le poème, câ��est lâ��exemple dâ��un film relatant lâ��histoire dâ��un émigrant italien, Tito Rossi, qui sâ��installe au Brésil. Cet anarchiste voulait donner corps à son utopie et cela ne marche pas, câ��est lâ��échec. Sur la ruine même dâ��une histoire ramenée à lâ��ordre ancien, ses chansons sâ��élèvent encore, échappant au champ clos de lâ��échec, dressant la voix qui fera naître ailleurs dâ��autres mouvements.
Câ��est par exemple dans le film Zorba le grec, lorsque lâ��œuvre est démolie, le poème se dresse sur lâ��échec: Zorba chante et danse. Il nâ��est pas vaincu par son échec.
Ainsi les récits de miracles sont souvent dans les religions populaires des chants, des grâces. Ils offrent un possible au possible et au souhaitable, un lieu imprenable car câ��est un non lieu, une utopie. Ils créent un espace autre qui coexiste avec celui de lâ��expérience, par ailleurs sans illusions. Ils disent une vérité non réductible aux croyances particulières qui lui servent de métaphore.
Câ��est cela le poème, une espèce de chanson qui non seulement malgré lâ��échec, mais à travers lâ��échec dâ��une réalisation historique sâ��élève, pauvre, sans pouvoir, fragile et chante au lieu même où on échoue. Il nâ��est ni la béquille que donne une institution de vérité ni la rationalité conquérante mais un lieu profond du vrai qui se dit dans une infinité de langages. Précisément parce qu il est pauvre et sans pouvoir il ne revêt pas des oripeaux de ce qui peut attirer le regard. Il est quotidien, il est traversier, il traverse tout. Il passe à travers tout sans avoir de demeure nulle part.
Le poème serait ainsi le lieu "fontal" (néologisme fondé sur fontaine et natal) du vrai.
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Théorie dogmatique
Le philosophe Michel Henry explique dans son livre Câ��est Moi la Vérité. Pour une philosophie du christianisme ce que le christianisme considère comme étant la Vérité et quâ��il appelle la Vérité de la Vie. Il montre que cette conception chrétienne de la Vérité sâ��oppose à ce que les hommes considèrent habituellement comme la vérité, qui est issu de la pensée grecque et quâ��il appelle la vérité du monde. Mais quâ��est-ce que la vérité ? La vérité, câ��est ce qui se montre et qui prouve ainsi sa réalité par sa manifestation effective en nous ou dans le monde.
La vérité du monde désigne une vérité extérieure et objective, une vérité dans laquelle toute chose apparaît sous la forme dâ��un objet visible devant notre regard et à distance de nous, câ��est-à -dire sous la forme dâ��une représentation qui est distincte de ce quâ��elle montre : lorsque nous regardons une pomme, ce nâ��est pas la pomme en elle-même que nous voyons mais une simple image de la pomme qui apparaît dans notre sensibilité et qui va changer selon lâ��éclairage ou notre angle de vue. De même lorsque nous regardons le visage dâ��une personne, ce nâ��est pas cette personne en elle-même que nous percevons, mais une simple image de son visage, son apparence visible dans le monde. Selon cette conception de la vérité, la vie nâ��est quâ��un ensemble de propriétés objectives, caractérisé par exemple par le besoin de se nourrir ou par lâ��aptitude à se reproduire.
Dans le christianisme, la Vie est ramenée à sa réalité intérieure qui est absolument subjective et radicalement immanente. La Vie considérée dans sa réalité phénoménologique, câ��est tout simplement la faculté et le pouvoir subjectif de sentir des sensations, de petits plaisirs ou de grandes peines, dâ��éprouver des désirs ou des sentiments, de mouvoir notre corps de lâ��intérieur en exerçant un effort subjectif, ou même de penser. Toutes ses facultés possèdent la caractéristique fondamentale dâ��apparaître et de se manifester en elles-mêmes, sans écart ni distance, nous ne les percevons pas à lâ��extérieur de notre être ou devant notre regard, mais seulement en nous : nous coïncidons avec chacun de ces pouvoirs. La Vie est en elle-même un pouvoir de manifestation et de révélation, et ce quâ��elle manifeste câ��est elle-même, dans son auto-révélation pathétique. Un pouvoir de révélation qui est à lâ��œuvre en nous en permanence et que nous oublions constamment.
La Vérité de la Vie est absolument subjective, câ��est-à -dire quâ��elle est indépendante de nos croyances et de nos goûts subjectifs : la perception dâ��une sensation colorée ou dâ��une douleur par exemple nâ��est pas une question de préférence personnelle, câ��est un fait et une expérience intérieure incontestable qui relève de la subjectivité absolue de la Vie. La Vérité de la Vie ne diffère donc en rien de ce quâ��elle rend vrai, elle nâ��est pas distincte de ce qui se manifeste en elle. Cette Vérité est la manifestation elle-même dans sa pure révélation intérieure : câ��est cette Vie que le christianisme appelle Dieu.
La Vérité de la Vie nâ��est pas une vérité relative variable dâ��un individu à lâ��autre, mais la Vérité absolue qui fonde de lâ��intérieur chacune de nos facultés et chacun de nos pouvoirs, et qui éclaire la moindre de nos impressions. Cette Vérité de la Vie nâ��est pas une vérité abstraite et indifférente, elle est au contraire pour lâ��homme ce quâ��il y a de plus essentiel, puisque câ��est elle seule qui peut le conduire au salut en sâ��identifiant intérieurement à elle et en devenant Fils de Dieu, au lieu de se perdre dans le monde.
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De la vérité mythologique à la vérité humaine.
De manière plus générale, et non du seul point de vue du dogme chrétien, la vérité n'est-elle pas, avant d'être une affaire de logiciens et de scientifiques, une notion religieuse? Le mythe se veut, selon Mircea Eliade, un récit plus vrai que l'histoire profane, car il renvoie à ce temps d'avant le temps, un temps fait indissociablement d'événements sacrés, fondateurs, et de significations. Le Mythe, disait Schelling, est tautégorique, et non pas allégorique. Il ne se contente pas de signifier le vrai, mais le fait advenir dans le temps du récit. En revanche, l'existence moderne, sécularisée, est rapport à un avenir qui n'est pas encore écrit. Il n'y aurait là de vérité que d'un point de vue définitif, qui regarde cette existence comme si elle était, non en train de se faire dans le débat avec son milieu, mais déjà jouée pour l'essentiel, déjà passée (Ludwig Feuerbach).
Nietzsche voyait même dans la passion de la vérité un refus de toute perspective humaine, c'est-à -dire un refus de la vie, le désir insensé de quelque vérité absolue au-delà de l'existence.
La vérité entre les Dieux et les hommes. De Thétis à Nomos.
Avant d'être une affaire de mathématiciens, la vérité est mise en scène dans la tragédie,dans la confrontation du héros aux Dieux et à son destin. Ce n'est qu'au moment de sortir de l'existence que le héros comprend la signification de son existence, transformée en essence nécessaire, en légende ou en mythe. La tragédie marque cependant historiquement le passage d'une conception divine du Vrai et de la Justice, thétis, à une conception raisonnable et humaine, Nomos. C'est dans l'Agamemnon d'Eschyle qu'on verrait pour la première fois la responsabilité humaine se substituer au destin et aux dieux. "Personne ne peut t'absoudre de tes crimes" répondent les choeurs à Clytemnestre qui invoquait pour se disculper du meurtre de son époux la malédiction qui pesait sur sa famille.
S'il constitue lui aussi une scène de théâtre, le tribunal ne peut sans doute pas révéler la signification absolue, du point de vue des Dieux, des actions et des souffrances de chacun. Il n'a pas non plus la possibilité de réparer véritablement, faute de pouvoir abolir ce qui a déjà eu lieu. La justice est dite par des juges purement humains, rationnels, représentant la Cité. Ils peuvent du moins opposer la loi et les définitions du droit aux intentions considérées comme bonnes par les acteurs, à leur mauvaise foi, à la signification subjective qu'avaient pour eux leurs faits et gestes. Avant de juger le passé, il s'agit donc de comprendre ce qui s'est passé. Pour autant, il ne peut s'agir d'un pur travail d'expert, qu'il soit historien ou psychologue. Discerner au-delà des faits les intentions véritables, c'est déjà se faire une idée de la signification morale et juridique de ces faits. La notion de responsabilité devient essentielle. Nos actes ne sont pas le fruit du destin, ou de la volonté divine, mais ils sont imputés à la décision humaine. S'agit-il d'un accident, d'une imprudence; y a-t-il ou non préméditation, circonstances atténuantes ? Le jugement de valeur n'est en rien étranger à ce type de vérité, contrairement au préjugé positiviste, qui ne laisse guère de place à la notion de responsabilité.
La vérité scientifique comme impossible dévoilement. (voir Bernard d'Espagnat)
La science est-elle arraisonnement du réel (Heidegger), prise de possession de la nature par la raison et ses calculs? Par ce qu'on appelle depuis Descartes la Méthode? (Gadamer)
On objectera que l'amour de la vérité est tout autant conscience de la finitude humaine, tentative d'instaurer un rapport entre nos représentations rigoureuses et ce qui existe en dehors d'elles. La vérité scientifique est un Idéal, elle est recherche, et non pas possession. A défaut de pouvoir contempler la réalité avec d'autres yeux que les nôtres, ou une autre raison, nous pouvons du moins confronter nos constructions mentales à l'expérience, prendre acte des divergences entre les conséquences prévues par le calcul et les mesures effectuées. Certes, c'est le savant humain qui inventera une nouvelle interprétation de la réalité, plus en accord avec les données nouvelles. Il ne saurait observer le réel, mais seulement le penser à partir de concepts, mathématiques ou non, et de mesures. Pour autant, le destin d'une nouvelle théorie scientifique, et de manière plus générale de la science, dépend bien de ce qu'est la réalité, pourtant insaisissable "en soi", selon la fameuse formule de Kant. L'histoire de la science ne se réduit pas à une série de créations individuelles, portant le nom de tel ou tel génie scientifique. Les énigmes que doivent résoudre les sciences nous sont bien posées par la réalité, ou plutôt par l'effort pour enserrer cette réalité dans le réseau de nos conceptions (voir John Dewey). Avec d'Espagnat, on essaie donc parfois de théoriser la façon dont "le réel invisible aimante la théorie visible" (Dilberman). Le néo-darwinisme et la théorie de l'adaptation sont parfois invoqués, en particulier dans le monde anglo-saxon.
Ainsi, le réel détermine en quelque façon l'évolution scientifique : il n'y a pas mille façons d'interpréter une expérience, du moins en supposant un état donné des connaissances. Certes, on n'observe pas, disait Alain, la vérité comme on peut observer la lune grossie dans une lunette. On pense la vérité, faute de pouvoir contempler la réalité au-delà des phénomènes. L'expérience, à défaut de pouvoir confirmer de manière définitive une conception donnée, peut du moins en révéler la fausseté. Selon Popper, elle n'aurait pas à vérifier une théorie, mais seulement à l'éprouver. On conservera une théorie non parce qu'elle est vraie définitivement mais parce qu'elle n'a pas encore été falsifiée.
Sauf à la réduire à n'être qu'une servante de la technique, la science conserve pourtant quelque chose de religieux. La libido sciendi est le désir d'embrasser l'Etre lui-même, qui ne nous apparaît pourtant jamais qu'au travers de voiles, à savoir nos propres représentations, irréductibles cependant à de simples fantasmes.
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Dimension morale. Sincérité et mensonge.
Kant contre Benjamin Constant.
Kant rattachait la question de la vérité moins à l'abîme de ce qui existe en dehors de l'expérience qu'à l'ordre humain. La science revenait à construire un ordre des phénomènes universel, valable pour toutes les intelligences humaines. Elle ne pouvait en aucun cas nous permettre d'apercevoir l'Etre au-travers d'un trou dans le rideau des apparences. On comprend alors que pour Kant la question de la vérité et celle de la sincérité soient inséparables. Dans un cas comme dans l'autre, c'est le monde commun des hommes qu'il s'agit de préserver, c'est la communicabilité. Qu'est-ce en effet que mentir ? C'est faire en sorte, quels que soient les mobiles de circonstance, de retirer tout crédit aux déclarations des hommes. C'est là une injustice à l'égard, non de celui à qui l'on ment, mais de l'humanité en général. Tous les droits fondés sur les contrats, de manière plus général sur la confiance, se voient en effet ainsi menacés. La simple dissimulation suffit à faire ressortir que chacun est sur ses gardes, qu'il ne laisse pas son être transparaître aux yeux des autres, "attitude qui trahit déjà le penchant de notre espèce à la malveillance mutuelle". S'éloigne ainsi davantage l'espérance d'une société, ou d'une Eglise, transparente. En mentant, je cesse d'exister pour les autres, je ne leur renvoie plus qu'un faux-semblant. Un objet, au moins, est quelque chose de donné, qui se plie à un usage quelconque. Mentir, c'est avoir encore moins de valeur qu'une chose.
La distance entre les consciences n'est-elle pourtant pas condition de la communicabilité ? Le mensonge permet d'échapper à l'état fusionnel caractéristique de l'enfance. Mieux, la sincérité n'est pas la vérité, comme le montre Kant lui-même. On peut être sincère et se tromper ; croire mentir, et dire la vérité qu'on ignorait. C'est en apprenant à taire ce que je crois pourtant que j'apprends à entendre les raisons des autres, que je laisse place en moi au questionnement et à la démonstration. Benjamin Constant avait-il tort d'opposer au devoir abstrait de dire la vérité la nécessité de sauver un ami poursuivi par des assassins ? Paul Ricœur reproche à Kant d'avoir occulté la césure entre le respect pour la règle et le respect pour les hommes. Le devoir n'est donc pas simplement application d'une règle à un cas particulier. Ainsi, tout malade n'est pas prêt à entendre la vérité. "La sagesse pratique consiste à inventer les conduites qui satisferont le plus à l'exception que demande la sollicitude en trahissant le moins possible la règle." Pour autant, "jamais la sagesse pratique ne saurait consentir à transformer en règle l'exception à la règle. Encore moins devrait-on légiférer dans un domaine où la responsabilité de choix déchirants ne saurait être allégée par la loi."
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Histoire
La vérité au sens 1. a été définie par Aristote dans De l'Interprétation, œuvre où il analyse la formation des propositions logiques, c'est-à -dire les parties du discours susceptibles d'être vraies ou fausses. Une proposition est vraie quand on dit que ce qui est ou que ce qui n'est pas n'est pas ; elle est fausse quand on dit que ce qui est n'est pas ou que ce qui n'est pas est. Cette vérité est appelée aussi la vérité correspondance. Ce type de vérité concerne la recherche scientifique. Cette conception est fortement réaliste, car nous disons par exemple que le chat est sur le tapis est vrai parce qu'il est sur le tapis, et non l'inverse.
Le problème est alors de savoir ce qu'il faut entendre par correspondance. Une proposition vraie est-elle vraie parce qu'elle ressemble à ce qu'elle signifie ? Non, car une proposition est faite de mots qui ne ressemblent pas à des faits. C'est donc que le sens de la proposition exprimerait quelque chose de la réalité ; mais le problème de cette théorie est de savoir comment cela est possible.
Malgré sa théorie du syllogisme, il ne semble pas qu'Aristote soit parvenu à distinguer les deux premiers sens de la vérité. On trouve en revanche cette distinction dans la logique stoïcienne, exposée par Sextus Empiricus dans ses Esquisses Pyrrhonnienne. L'analyse stoicienne de l'implication permet en effet de valider des propositions telles que si la terre a des ailes, elle vole ; les deux parties de l'implication sont matériellement fausses, et pourtant le raisonnement est valide.
La vérité au sens 3. est un type de vérité qui se rencontre en métaphysique et en théologie. Elle consiste à déduire d'un ensemble d'hypothèses ou de faits d'expérience, une condition elle-même inconditionnée. Dieu, les Idées, l'âme, le commencement absolu du monde, et même la conscience en tant que fondement de la connaissance dans l'idéalisme, sont des exemples de telles conditions ontologiques.
La vérité au sens 4. Concerne la justification d'une croyance ou d'un avis, comme, par exemple, la croyance morale, qui n'est ni un fait, ni une cohérence interne d'un discours logique. C'est une opinion, ou doxa, qui nous paraît comme véritable. On peut douter qu'il s'agisse là vraiment de vérité. Elle est pourtant soutenue dans des pensées de type relativiste, dans la sophistique par exemple. Une objection classique est qu'une fiction peut être cohérente, sans avoir beaucoup de rapport avec la réalité.
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Pour Halloween, je me suis amusé à remettre un coup de peinture à mon-bog-a-moi-que-j'ai ! A mon à ?ge, on s'amuse d'un rien ...
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Halloween
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Une jack-o'-lantern
Potiron d'HalloweenHalloween est une fête qui se déroule dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre. La tradition veut que les enfants se déguisent avec des costumes qui font peur et aillent sonner aux portes en demandant des bonbons en disant Trick or treat (Des friandises ou un mauvais tour).
Le symbole d'Halloween est le potiron (Jack-o'-lantern en anglais) : on le découpe pour y dessiner, en creux, un visage, puis on place une bougie en son centre.
Origine
Halloween est une fête traditionnelle américano-canadienne à laquelle qui prend sa source dans une lointaine fête celtique : il y a 2000 ans, les Celtes fêtaient, pendant toute une semaine, le changement d'année – appelé Samonios en Gaule, Samain en Irlande – aux environs du 1er novembre. Importée, pour finir, sur le nouveau continent, par les immigrants catholiques irlandais – l'Irlande ayant été évangélisée très tardivement au VIe siècle, c'est le pays où la fête de Samain a subsisté le plus longtemps.
Son nom actuel est une altération de All Hallow's Eve, qui signifie la veille de la fête des saints, donc la veille de la fête catholique de la Toussaint.
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Halloween en Europe (France et Belgique)
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Marketing
À la suite des efforts réalisés pendant les années 1990 auprès des journalistes (par le biais de nombreux dossiers de presse) par la Chambre Syndicale de la Confiserie et par des sociétés telles que Mattel, Hasbro et surtout Haribo et Ferrero, la fête de Halloween prend peu à peu pied en France. Située à mi-chemin entre les vacances d'été et les fêtes de fin d'année, elle permet en effet de relancer la consommation de biens festifs (bonbons, déguisements et décorations, sorties) à une période habituellement creuse. Mais de fait, c'est une fête très codifiée (noir et orange, citrouille et sorcière, quête de bonbons ou soirées chaudes) plus compréhensible que Carnaval.
Certains accusent Halloween de ne correspondre à aucune tradition profonde et d'être, de fait, une simple manifestation commerciale. Il faut se souvenir à quel point des fêtes véritablement populaires telles que Noël (dont l'Église catholique a fortement combattu le côté païen et mercantile apparu après la seconde guerre mondiale) ou la fête des mères sont récentes bien qu'elles aient des racines anciennes.
Certaines des sociétés qui ont communiqué en France sur le thème d'Halloween précisaient dans leurs dossiers de presse et leurs plaquettes promotionnelles qu'il ne s'agit pas d'une fête américaine mais de rappeler que c'est une fête d'origine européenne qui, en quelque sorte, « revient au pays » après une parenthèse historique partiellement nord-américaine. Tout cela est à la fois vrai (le nouvel an de l'antiquité celtique) et faux (sous sa forme actuelle, Halloween est bien une fête américaine plutôt récente).
Peu concernés par cette question de l'authenticité historique, les enfants semblent apprécier de plus en plus cette célébration dont ils aiment l'esprit et le sens – s'amuser à faire peur et prétendre jeter des sorts. On retrouve cette même préoccupation dans des Å“uvres à grand succès telles que la série de télévision Fais-moi peur, les livres Chair de Poule, la série de Joann Sfar (romans, BD, dessin animé) Petit Vampire, Harry Potter, etc.
Pourtant, depuis 2002, on peut observer que le budget que les familles de France et de Belgique accordent à la fête d'Halloween est de plus en plus réduit. Certains commentateurs oublient la crise en cours et expliquent le fait que les gens voient cette fête comme une grande opération de marketing et que, traditionnellement, les gens sont plus proches de Noël (deux mois après Halloween) et lui réservent donc leur budget-fête. En Belgique, en Allemagne et dans l'est de la France, il faut aussi prendre en considération la fête de saint-Nicolas le 6 décembre qui est en baisse de fréquentation depuis 30 ans. Un autre motif possible de la baisse de succès d'Halloween est l'anti-américanisme grandissant en Europe, suite notamment à l'élection et surtout la réélection de George W. Bush. Cette fête est en effet considérée par certains comme une forme de domination culturelle par les États-Unis.
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La réponse de l'Église
L'Église a constaté qu'avec Halloween, une population non chrétienne s'intéresse au sens de la mort, au même moment de l'année où elle-même fête tous ses saints (la Toussaint, le 1er novembre) et ses morts (fête des Défunts, le 2 novembre). Pour rappeler le sens de la Toussaint catholique, l'Église française réagit, à l'initiative du diocèse de Paris, depuis 2002, par l'instauration d'une célébration baptisée Holy wins (approximativement : « ce qui est saint vainc ») ayant lieu en soirée, face à l'église Saint-Sulpice à Paris et permettant, une fois l'an, le 30 octobre, d'écouter du rock'n'roll et du reggae dans un lieu consacré. Quelques centaines de personnes y participent avec joie chaque année.
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Fictions
Comme tout rite américain (Thanksgiving, Noël), la fête de Halloween est le prétexte d'un nombre important d'œuvres, notamment cinématographiques. On peut tenter d'en énumérer quelques-unes ici :
L'Étrange Noël de Monsieur Jack (Tim Burton's The Nightmare Before Christmas) (1993), par Tim Burton
Halloween (série de films de John Carpenter mettant en scène le personnage de Michael Myers, depuis 1978)
It's the Great Pumpkin, Charlie Brown (1966) par Bill Melendez
Les feuilletons et séries télévisés américains ont souvent un épisode consacré à Halloween, quand ce n'est pas plusieurs (cf. Les Simpson par exemple, ou encore la série Friends).
Dans Buffy contre les vampires, Halloween est le jour que les « démons » détestent, le jour où ils préfèrent ne pas sortir de chez eux, révoltés à l'idée de ne pas être suffisamment pris au sérieux et d'être dévalués par une manifestation commerciale. Ce qui est un curieux contresens : dans la tradition celtique, la fête de Samain était justement celle de la réunion du monde visible et du monde invisible, le jour de l'année où les vivants pouvaient avoir accès à l’Autre Monde
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En parcourant un blog sur le Net, j'ai trouvé un concept sympa, je m'en va donc le reproduire dans mon blog-a-moi-que-j'ai : dans la journée du 31 Octobre, le jour d'Halloween, on va jouer à déterrer les morts ! Rire ... Lundi, donc, j'ouvrirai un billet que j'appellerai "Le jeu de la vérité" ! Je m'engage à répondre avec honnêteté et sincérité, sans langue de bois, à chaque question qui me sera posée en commentaire de ce billet !
Les commentaires pris en compte seront ceux qui seront postés uniquement le Lundi 31 Octobre de 00H00 à ? 23H59 ! Sur l'ensemble des questions, je m'autoriserai 3 jokers !
Règles d'usage à respecter :
- Chaque commentateur aura droit à ? 3 questions au maximum
- Une adresse e-mail valide devra être précisée sur chaque commentaire (Pas d'adresse e-mail valide, pas de réponse !)
- Aucune question ne devra porter sur la révélation des identités réelles des personnes mises en avant dans ce blog
Alors d'ici Lundi, réfléchissez-bien ! Allez zou, une intraveneuse qui prendra effet Lundi soir à ? 23H59 !
Mots clés du billet :
Un sérum désigne un liquide imprégnant les cellules des membranes séreuses.
Il désigne en particulier le plasma sanguin purifié, débarassé des facteurs de coagulation.
Autres acceptions :
sérum physiologique
sérum anti-venin
Le sérum est aussi un manière d'arrêter ou d'éviter une infection plus profonde ou qui peut devenir mortelle.
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Hier soir, comme tous les Mercredi soir jusqu'à maintenant, je suis sorti avec un ex sur Toulouse centre pour notre sortie hebdomadaire ! Pour être plus exact, nous sommes arrivés comme d'habitude au Milk, un bar homo près de la Place Wilson ! Le bar est sympa, la musique est excellente, la déco est très lounge et çà rend le cadre super agréable ... et le Mercredi soir, c'est soirée "facteur" !
Pour ceux qui ne connaissent pas les soirées "facteur", c'est en fait comme un tchat mais sur papier dans un bar ! Vous arrivez, on vous colle un numéro sur vous et vous disposez des petits papiers et crayons pour écrire à n'importe quel numéro présent dans le bar, un serveur (qui fait donc office de "facteur") se chargera d'amener votre petit mot à son destinataire ! Voilà en quoi consiste ce genre de soirée. Et tous les Mercredi soir, ca se passe au Milk, et nous y sommes !
Hier, nous sommes arrivés assez tôt (ce qui n'est pas un mal, comme çà j'ai pu ne pas me coucher trop tard) et, au cours de la soirée, a déboulé le garçon qui m'avait accueilli le premier soir quand je suis arrivé sur Toulouse. Un gars sympa avec qui j'avais papotté sur le Net et qui m'avait gentiment proposé de m'emmener pour la premiere fois jusqu'a mon hotel, vu que je ne connaissais rien aux lieux ! Eh bein ce gars m'a vu (et je suis certain qu'il m'a vu) mais ne m'a même pas salué ! J'ai d'ailleurs bien compris qu'il évitait mon regard ! Attristé par ce genre d'attitude, j'ai fini par lui envoyer un message, il a feint de ne pas comprendre qui je pouvais être ... Bref ! J'ai pas bataillé, j'étais super déçu par ce genre d'attitude assez typique du "milieu" !
Quoi ? J'avais pas couché avec lui ou donné un signe pour en vouloir plus ? Pourtant j'avais été honnete en le rencontrant, il me proposait une ballade que j'acceptais avec plaisir ... rien de plus n'avait été émis ! Je suis pas né de la dernière pluie mais sa démarche m'avait parue honnête ! En temps normal, une attitude comme celle qu'il a eu hier soir m'aurait franchement blessé ... L'éternelle remise en cause de "ils n'en veulent qu'à mon cul ?!" ! Ce putain de milieu que pas mal de gars pourrissent par leurs comportements ...
Mais heureusement, face à ce milieu, j'ai mon centre à moi, mon centre d'interêt ... ce garçon qui sait me prouver qu'il tient à moi et qu'il vaut bien mieux que toutes ces bassesses ! Heureusement, j'ai NOVIO à mes côtés et je me rends compte que je suis un garçon chanceux d'avoir croisé son chemin ... Il me tarde de rentrer sur Bordeaux et de pouvoir le retrouver pour qu'enfin ma petite vie retrouve son centre ... loin du milieu !
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Aujourd'hui, ce fût une journée ensoleillée passée sur Andernos. Dans le cadre d'une visite organisée par mon ami LA BARONNE DE B.C. (je vous en reparlerai ultérieurement) pour le 161eme anniversaire de la naissance de Sarah Bernhardt (grande tragédienne pour les incultes du fond ! Rire ...), nous avons passé une bonne partie de ce Dimanche à nous ballader sous un temps magnifique au bord du Bassin d'Arcachon.
En plus du plaisir d'être accompagné de mon pote PSYKOPAT et de sa "conquête" du moment (restera-t'il, ce jeune homme ?), j'avais le plaisir non dissimulable (et non dissimulé) d'avoir à mes côtés mon NOVIO ! Alors, allons-y ... vu qu'il est mon unique sujet de cogitation de ces dernières heures, de ces deniers jours ... allons-y, parles-en donc Peio !
Le commencement ..? Déjà hier soir ! Petite soirée DVD et graillou chez moi, on a réussi à "entrevoir" Love Actually, et les frasques de Hugh Grant en premier ministre, entre deux calins, moments de tendresse, bisous divers, gestes affectueux ! Je me connais très (trop ?) calin, tactile ... limite bisounours ! Et je dois avouer avoir trouver en NOVIO une tonne de tendresse à partager ... Je n'aurais pas cru que çà existait ! Je ne me pose pas de question, je profite, je câline, je couve, je cajole ... j'ai trouvé entre ses deux bras qui viennent souvent envelopper ma tête un espace de calme absolu ... mon espace !
Sur mes supplications, il a fini par rester dormir ! Oh dormir est un bien grand mot (çà y est, j'imagine les chaudasses qui commencent à ouvrir un oeil intéressé !) car, dormir, peu nous avons fait (dixit Maître Yoda !) ! C'est vers les 5 heures du matin, après tant de discussion, de rester enlacés, de rire, de manquer de sommeil ... qu'après être allé se cramer une clope nocturne, il a du me retrouver endormi ! Pas de sexe ..? Je répondrais nettement "non", mais je pense que çà sera compréhensible à la fin de ce billet !
Courte, très courte nuit donc qui nous à mené jusqu'a cette ballade sur Andernos, partis vers 10H du matin ! Premiere sortie "en public" ! J'ai découvert son attitude, sa manière d'être discret ("pudique" comme il dit) face à l'oeil extérieur posé sur le couple d'homme dans lequel il évolue. Il m'a parlé des gestes "public" de son ex, qu'il vivait assez mal ... et je me suis senti encore plus flatté qu'il accepte les miens ! Car il les accepte ! Je ne pense pas que çà fasse partie de ses "habitudes", mais à mes côtés, je le vois sereinement vivre et un peu "oser" certains gestes ... A mes yeux, çà vaut beaucoup ! Parce qu'avec NOVIO, tout passe par là , par cette bulle qui ne nous apparteint qu'à nous !
Ca peut paraitre abhérant de dire celà au bout de deux jours, je pense ... mais çà ne l'est pourtant pas ! On a en fait très vite trouvé notre intimité, notre "jardin", notre complicité ... En restant dormir avec moi, il a accepté comme moi de rentrer de plein pied dans cette relation. Alors le sexe ? Y'aura plein de choses à découvrir de nous et savourer cette bulle si vite venue nous laissera la serenité de voir les choses venir bien plus tard ! Je ne suis inquiet de rien ... tout se passera bien avec lui !
Du fait qu'il n'ai eu que "peu" de garçon jusque là , je réapprends à ses côtés l'importance de certaines saveurs oubliées avec le poid des années et de la lassitude qu'elles créent ! Je ne flotte pas dans les airs, j'ai au contraire les pieds fichtrement ancrés dans le sol ... mais juste à côté des siens ! Bein voilà , NOVIO c'est du bonheur en barre et je savoure çà par tous les pores de la peau ! Si je suis accro ? Allez, j'assumerai en répondant simplement : totalement !
Un couple, dit-on, ce sont deux personnes qui avancent dans la même direction ! Je suis comblé de voir mon pied qui fait un pas et que le sien est collé au mien !
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Cette semaine a été une semaine de formation ! Eh ouais, en bon informaticien, je suis loin de tout savoir et (trop rarement) mon employeur m'envoie en formation ... Là , çà devenait impératif à cause de ma nouvelle mission sur Toulouse ! J'ai donc reçu une formation de DBA Oracle ... en d'autres termes "database administrator" ... et çà donne en français de France : administrateur de base de données ! Bein ouais, je vais avoir besoin de çà pour la mission en cours ..! Ca vous parait loin du métier de développeur informatique ? Ca l'est !
J'ai donc passé une partie de ma semaine chez IB Formation ! Je dis bien "une partie" car c'est Jeudi soir et je suis déjà chez moi sur Bordeaux, angine oblige ! J'ai retrouvé mon nid ... et j'ai pu abrégé les souffrances de cette formation des plus nases ! Pourquoi ? Le formateur était gentil et plein de bonne volonté, très compétent dans son domaine, passionné par le monde magique d'Oracle ... mais alors avec une pédagogie de merde et un don certain pour répondre à côté de la plaque à chacune de mes questions qui m'aurait fait avancer dans ma mission ! Souffrances abrégées et gorge enflée, on peut pas tout avoir ...
Sinon, comme vous avez pu le voir, je m'adapte très bien à l'UGC de Toulouse ! Rire ... Ca me fait du bien cette petite cure de ciné ! En plus, selon les bandes annonces, y'a encore du bonheur qui arrive sur nos écrans français ... dont demain soir où j'espère aller suffisamment bien pour aller voir le dernier Tim Burton ! En plus, cette semaine, MAKALOO elle aussi était en formation pour son boulot sur Toulouse ... On a alterné restos, ballades, rigolades ! Une semaine courte mais agréable ... sorti de ma formation donc !
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Ca y est c'est fait, me voici en week-end, me voici donc revenu sur ma capitale girondine : back home ! C'est avec plaisir que je prends le clavier pour vous conter ma semaine passée sur Toulouse !
Le trajet en train, Dimanche soir, fût d'abord super laborieux : après 1H de Angoulême/Bordeaux qui a viré à 1H30 de trajet à cause d'un problème sur la voie, j'enquille avec 2H de Bordeaux/Toulouse qui vireront en 3H de trajet a cause d'un train marchandise qui a fait des siennes ! Arrivée sur Toulouse : vidé ! Trop de train tue le train ... et moi, sur ce coup là , j'étais mort ! J'étais en plus embêté pour un gars de Toulouse (rencontré sur le web) qui se proposait gentiment de m'emmener sur Labege au lieu que je prenne un taxi le Dimanche soir ! Il a du finalement attendre une bonne heure ... Mais il a attendu ! Nous nous sommes un peu baladés en ville et hop ... let's go au "1ere classe" de Labege (euh tout seul bien sûr !) !
Ah tiens, parlons-en de Labege ! En fait, le client pour lequel je pars en mission sur la région toulousaine est situé sur la technopole de Toulouse, qui se situe à une quinzaine de kilomètres de Toulouse ... sur le petite commune de Labege donc ! C'est là que je vais travailler : sur l'Inopole (nom exact de la technopole !) ! Alors, pour vous décrire, c'est le grand rassemblement habituel et insipide de grandes structures : y'a plein de boites privées, un grand Carrefour, un Mac Do, une Fnac, un Flunch, un Cultura ... enfin tout ce qui peut faire vivre "de jour" un centre nerveux technologique ! Mais alors, passé 19H ... c'est la mort ! Et j'y ai passé ma semaine !
Heureusement, pour casser un peu le schéma "sortie du boulot 17H30, arrivée à l'hôtel 17H45, fin de la journée 18H, devant la télé au lit a attendre que la nuit tombe", j'ai bouffé en ville avec mes collègues bordelais eux aussi en mission Lundi soir et un des mes exs qui habite la campagne toulousaine m'a un peu sorti Mercredi soir ! Sorti de çà ... le "1ere classe" de Labege, c'est pas top à vivre !
Heureusement, dès Dimanche soir, lors de mon retour sur Toulouse, je débuterai ma petite vie logé dans un hôtel toulousain près de la gare : à moi le centre-ville ! Pas loin de l'UGC, pas loin du centre, pas loin d'un bar "branchouille" avec des pédésexuels, pas loin des boutiques ... ah, la ville ! Bon ok, cet hôtel est près de la gare, le quartier est assez malfamé, c'est le quartier aussi où les péripatétiputes exercent (si çà se trouve se sera un hôtel de passes !), y'a du mouvement et un peu de bruit ... mais çà m'amuse ! Vivement la semaine prochaine !
Au niveau boulot, je dois avouer que les collègues sont sympas, c'est déjà une bonne chose ! Gentils, pas forcément très dégourdis socialement mais de bonnes pointures dans le travail, bonne ambiance malgré beaucoup de boulot ! Pour ma part, cette mission est un putain de challenge : on m'a collé sur un poste où je n'ai absolument pas les compétences et, dans un mois, je vais devoir me démerder tout seul aux commandes car le mec qui me transfère ses compétences quitte le poste ! C'est la pression, je ne sais sincèrement pas si je suis capable (a vrai dire, je ne pense pas !) mais j'ingurgite des hecto tonnes d'infos, pas évident ! La semaine prochaine sera une semaine uniquement de "vraie" formation ... c'est pour dire à quel point je n'ai pas le niveau requis : welcome to suicide city ! Bref, qui vivra verra ...
J'ai au moins un PC au bureau, pas le net, pas de boite mail pour l'instant ... c'est un peu l'horreur mais j'essaie de m'approprier mon nouvel espace de travail ! (Et si vous regardez bien sur la photo ... l'étiquette indique que je suis au Bâtiment Gould, le PC n°27 et que je m'appelle ... )
Voilà , une semaine de passée sur Labege ... Une semaine un peu longue, un peu lourde, un peu flippante, mais une semaine de faite ! Nous verrons la suite la semaine prochaine ! Pour l'instant, retour à Bordeaux, le week-end est déjà complet tellement j'ai de choses à faire ... inconvénient de n'être là que 2 jours par semaine !
Chez certains, le stress fait maigrir ... j'ai beaucoup grossi ! Tant pis !
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Je suis dans le TGV qui m'emmène à Toulouse, le temps passe trop lentement ! Je suis plongé dans mes réflexions ... et je me décide à gratter sur du papier tout çà , je le recopierai sur mon blog plus tard ! Alors, nous y voilà , welcome dans ma tête ...
Je pense tout le temps. Je suis, au sens thérapeutique du terme, un cérébral ! En clair, tout passe par ma tête ! N'allez pas croire que çà veuille dire que je suis quelqu'un d'intelligent ... non, non ... juste que mes neurones sont souvent mises à contribution par des pensées diverses et variées ! Au moment où je vous parle, par exemple, je suis en train de constater que je n'aime pas écrire, enfin pour être plus correct : je n'aime pas tenir un stylo ! Bref ...
Il y a un garçon dans le train, là pas loin ! Tout à l'heure, je le scrutais avec ma sale habitude de gosse qui regarde trop "franchement" : il est beau ! Et puis, il est fin ! Il est sec ! Ca lui dessine un joli corps, des pommettes saillantes ... il est sec, je suis gras, je suis un thon ! Voilà le genre de choses que ma vervelle mouline à 50 exemplaires de l'heure !
Tout à l'heure, j'ai appelé chez BICOU, ma soeur, pour souhaiter l'anniversaire a mon neveu et à mon père (eh oui, ils sont nés, grand-père et petit-fils, à 57 ans d'écart tout pile !) ... La discussion avec mon neveu a été laborieuse à cause de ses 3 ans et du poste stéréo qu'il venait de se voir offrir et qu'il faisait brailler tant que possible ! Puis j'ai eu GLAUDE, 3ème génération. Je m'attendais à plus consistant, il a écourté. Total de la conversation téléphonique : 4 minutes ! Tout le monde avait de s'amuser, moi je me suis retrouvé comme un con derrière mon téléphone portable, je me suis senti de trop ! Voilà , c'est tout à fait çà : de trop !
Là , je suis en train de me dire que je vous dépeins une image très négative de moi mais, que voulez-vouz, c'est vraiment ce que je pense ! Désolé de ne pas faire du politiquement correct mais çà vous donne au moins un aperçu authentique de ma tête et des pensées qui s'y trimballent !
C'est grave, je trouve, de ne toujours pas trouver ma place dans le monde à bientôt 30 ans ... je ne la vois pas ! Ca a d'ailleurs été l'élément déclencheur des mes conneries, quand j'avais 12 ans ... Mes parents étaient aussi présents qu'avant mais je n'ai plus réussi à sentir leur présence ! J'avais besoin de plus ! De sentir que j'existais pour eux, de voir qu'ils percevaient chez moi mon mal-être, besoin d'attention ... et j'ai rien senti ! C'est totalement subjectif, ils étaient sûrement aussi présents qu'avant mais je ne le sentais plus ... Panique ! Et je suis allé me réfugier dans les plans Q avec des mecs en espérant y trouver cette soudaine attention que je ne trouvais plus dans ma famille ! Aberrant ? Peut-être mais c'est ce qu'il s'est passé !
Et XAXA avec qui je vis une grosse crise parce qu'il ne comprends pas ... Je ne veux pas lui expliquer, personne ne comprends ! C'est aberrant ce besoin des gens et de sentir que j'existe pour eux, je le sais mais c'est en moi, c'est comme çà ! Personne ne me comprends, je ne vais pas batailler ... je vais me taire et me dire que je suis qu'un con qui le mérite, ce sale coup que je reçois de XAXA !
Je suis fatigué, cet exercice se révèle éprouvant ... j'arrête là !
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Quelques petites nouvelles en vrac et en désordre ...
MOUSE était revenu en force, plein de bonnes intentions ! Il souhaitait me voir un Samedi soir, j'ai accepté bien sûr ... Je me suis organisé ma journée en me bloquant un peu ma soirée pour nous, il devait m'appeler en début de soirée pour m'informer vers quelle heure on se verrait ! C'est a 22H30 qu'il m'envoie un SMS m'indiquant qu'il ne pouvait plus sortir et qu'il me promettait qu'on se verrait la semaine qui suivait ! Le lendemain soir, je l'appelle (Je préfère les contacts humains aux SMS !), je tombe sur son répondeur ! Je lui explique nettement mais sans être en colère que ce n'est franchement pas en s'y prenant comme çà avec moi que çà aillait marcher ... Faut y mettre un minimum de bonne volonté et de savoir vivre ..! Ne pas être forcément trop disponible, je conçois tout a fait ... Me proposer une soirée à son initiative et décommander à 22H30 par un "SMS" : non ! Bizarrement, mon message a du plomber ses "bonnes résolutions" ! J'ai pas l'impression qu'il voulait beaucoup se battre pour "nous" ! Affaire close ... Le cas n'avance pas !
J'ai eu un clach avec XAXA ! Les propos que je tiens sur lui dans ce
billet-là ont anéanti notre relation quand il les as lu ! Je l'ai incité de toutes mes forces à lire les autres billets qui parlaient du lui, notamment ce
billet-ci, rien n'y a fait, il ne voulait rien lire d'autre ! La blessure est faite chez lui, la sentence tombe chez moi ... il ne sait rabacher que cette phrase malheureuse que j'ai posté dans mon billet ! Je ne regrette pas ce que j'ai écrit, je sais quand je l'ai écrit et dans quelles conditions ... Il en a son interprétation ! Elle aura raison de notre amitié à laquelle je tiens tant ! Je suis le premier à regretter cela, dure épreuve que je n'attendais pas ..!
J'essaie de prendre de temps à autres des nouvelles de YELLOW NIGHT. Sa situation n'est pas glorieuse mais je sens du mieux chez lui ..! Il a essayé de sortir avec un garçon, un échec ... mais je suis content de le voir essayer ! Petit à petit, l'oiseau fait son nid ... YELLOW NIGHT a une patte cassée, il avance bien plus lentement que les autres, mais il avance ! J'essaie d'être attentif sans être trop présent pour ne pas interférer !
Je me suis fait un nouveau pote ! J'en ai parlé dans certains billets sans le nommer ... alors nommons la bestiole : PSYKOPAT ! Tout comme JESUS-CHRIST a buggué sur son pseudo car le rapport avec lui ne se rapporte en rien a la religion, PSYKOPAT risque de rire du sien ... je vous rassure, ce loustic n'a rien d'un tueur en série ! C'est un gars très gentil avec qui je m'entends bien ! Il vient d'arriver sur Bordeaux, il a un contact facile ... qui l'aide surtout à s'envoyer (trop) en l'air ses derniers temps avec les bordelais ! On s'entend bien, on se marre, on a des goûts assez similaires et il adore faire des ballades avec moi sur mon scooter ! Rire ... Je suis allé d'ailleurs deux fois au
sauna avec lui ! Oui, oui ... moi au sauna ! Ca faisait 4 ou 5 ans que je n'y avais pas mis les pieds ! Même si je rebutais pas mal avant, ça a été un bon moment de rigolade ! J'ai droit a toutes les confidences sur ses rendez-vous de cabines ! Je suis bien plus sage ... ce qui ne veut pas dire que je n'ai rien fait ! Mais mon Dieu, je suis bien plus sage !! Héhéhé !! Enfin, il devient tranquillement un excellent pote avec qui j'adore passer des moments de chouette rigolade !
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Dans mon métier d'informaticien, il nous arrive de partir en "mission" ! En clair, partir travailler chez un client qui n'est pas de notre ville ... C'est comme çà que j'ai déjà passé un an sur La Rochelle et sept mois sur Angoulème ...! On vit un peu à l'hôtel (ou dans une chambre que l'on loue), c'est une vie assez particulière ...!
Le trop plein général au niveau affectif et boulot merdique a fait que je me suis positionné dans ma société pour "aller voir ailleurs" quelques temps ! Et depuis hier 14H, c'est chose faite ..! Une mission m'est proposée dans une ville autre que Bordeaux ! Le boulot n'a pas l'air évident à première vue mais tant pis, je préfère partir voir ailleurs si j'y suis ... Voir une autre ville, d'autres gens, d'autres tchatteurs, un autre UGC ... sortir de mon train-train qui me bouffe lentement ! Alors, Dimanche soir, je débarquerai dans cette gare ...
Mais où se trouve cette gare ? Affaire à suivre ... à moins que quelqu'un trouve !
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Je suis déçu, mais alors déçu à un point ... vous ne pouvez même pas vous imaginer ! Aujourd'hui c'est grève nationale ... tout le monde le sait, autant pour le public que pour le privé ! Aujourd'hui a lieu une manifestation Place de la République à Bordeaux à 11H ...
On a la possibilité de faire grève de 10H30 à 12H30 (disons 14H !) ... et tout autour de moi, personne ne va bouger ! C'est nul ! Tout le monde se plaint que notre employeur en profite, tout le monde s'asseoit sur son augmentation annuelle (on à 0% d'augmentation ... même pas le cout de la vie !), tout le monde chouine dans son coin ... et lorsqu'on propose de faire greve, personne ne bouge, tout le monde il est content et docile ! C'est de la merde la société de nos jours ... Personne ne se bat !
J'suis pédé, çà n'a pas été tous les jours faciles, j'ai du me battre contre les autres, j'ai du m'imposer le plus souvent finement mais par la force quand même ...! Et là , je me rends compte que je suis sûrement plus courageux que les autres ... Bein personne ne fait greve, et je me sens bien seul ... Ca sera pas la premiere fois, et gros boeuf de basque que je suis, je vais tenir tête et prendre mon manteau !
Il est 10H35 ... je vais faire grêve ! Seul ! Ca me fout en l'air, je suis en colère ! Et finalement, c'est la lacheté des gens qui m'entourent qui m'aura le plus mis en colère que l'exploitation que fait de moi mon employeur ...!
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Certaines choses me dépassent : mais comment communiquent les gens ? Quelque chose doit m'échapper ...!
MOUSE refait surface dans ma vie, soit ! Nous avons pas mal parlé par le biais du tchat Vendredi apres-midi, il est finalement resté connecté que pour me parler ... c'est bien de sa part ! Au final, il m'avoue qu'il a envie de tenter l'aventure avec moi, ca frôle presque la belle déclaration, je suis un garçon flatté ! Il me confie même avoir vraiment envie de me voir ce week-end (celui qui vient de passer !), je suis un peu occupé mais je l'informe que je peux m'arranger pour me libérer mon Samedi soir ... Sans problème, il m'appelle dès qu'il est dispo ! Bilan ? Vers 22H30, Samedi soir, un SMS m'arrive ! Ce soir, il ne pourra pas sortir mais il me promet qu'on se verra dans la semaine ! Il me demande confirmation, je ne réponds pas ! Non mais, c'est quoi ces manieres de me faire poireauter jusqu'a 22H30 alors que c'est lui qui voulait me voir et de me formaliser le "lapin" par un SMS, technique des plus impersonnelles ! Ca lui écorcherai la gueule de décrocher son téléphone ? Ca me soule !
Dans la série "j'aime les SMS et je ne connais que çà !", YELLOW NIGHT m'en envoie un cette nuit : il a rencontré quelqu'un ! Manque de bol, il précise qu'il ne se sent pas aussi bien et libre avec lui qu'il l'était avec moi ! Non mais quel interêt de me préciser celà ? Et là aussi, çà tombe par SMS comme une dépêche aux infos de 13H ! Je ne répondrai pas non plus à ce SMS ! C'est du n'importe quoi ... La formule est maladroite même si je suis content d'avoir eu de ses nouvelles, j'ai passé le stade d'être tolérant !
Bientôt, je vais au concert de Juliette avec NOURS, bonne idée n'est-ce pas ? Les billets sont réservés et tout et tout ... Manque de bol, ca doit faire quasiment bien plus d'un mois (et je crois que c'est bien plus en fait !) que je ne l'ai pas vu ! Je le croise de temps a autre sur le Net, je lui ai d'ailleurs fait la remarque qu'on ne se voyait pas, il s'est excusé ... mais, au final, pas plus de nouvelle de sa part !
XAXA aussi fait des siennes ! Je me suis aperçu que je ne le voyais que si j'en prenais l'initiative ...
Bref, que dire de tout çà ? Par rapport à pas mal de mecs de mon entourage, si je ne décroche pas le téléphone pour les appeler, si je ne prends pas l'initiative de leur proposer de faire quelquechose, si je ne gere finalement pas ... j'ai quoi ? Le silence et la solitude ! C'est globalement nul ... çà n'apporte pas grand chose ! Sont-ils égoïstes ? Suis-je trop en attente d'eux ? N'en ont-ils finalement pas grand chose à foutre de moi ..? En plus de 4 ans, j'ai eu deux fois la surprise que l'on vienne spontannément sonner à ma résidence pour me rendre visite ... Tout est dit !
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Mon blog est fait pour exposer un peu de ma vie de tous les jours ... me voici venu vous parler de l' "évènement" du jour ! Ca vaut bien un billet ..! Je me suis toujours demandé comment je me comporterai face à une personne un peu connue ... Prendre un thé avec ma Zazie, se faire une bouffe avec la grande Juliette, voyager en TGV en face d'Etienne ! Un tête à tête particulier, un moment d'échange simple ... sorti des clichés "people", un moment naturel !
Je me suis toujours imaginé assez serein dans ces cas de figure ! Bon ok, je l'admets, je suis comme un hystérique de base dans la fosse de la Patinoire de Bordeaux quand miss Truchy de Varenne vient nous émerveiller d'un concert en pays girondin ! Ok, je l'admets ! Ok aussi, le charme d'Etienne ferai que je m'approcherai gentiment de la liquéfaction ... Mais je pense que je serai suffisamment "humain" pour partager des moments et des idées avec eux sortis un peu des sentiers battus du "je suis ton premier faaaaaaan !" ..!
Et là , ce soir, la fiction ... rejoint la réalité ! Dans ma petite vie de rien du tout de célibataire à la con bordelais quelconque enfermé dans son appart' ... il se passe quelque chose ! Non, Madonna n'est pas venue frapper à ma porte pour me demander s'il me restait du "sugar" ! Le toc toc à été frappé sur MSN ..! Magie du monde de l'Internet, un homme m'a contacté ... pas farouche, j'accepte la conversation ! Je ne tilte pas sur le prénom ... poli, il répond à ma question la plus primaire "Qui es-tu ?" ... et en effet, il est ! Bah oui, le prénom ... Peio entre en mode **blonde californienne** ! Suis-je bête ...
Dans le jeu des pseudos qui me font rigoler et qui m'aide bien à protéger la vie privée des gens qui me cotoient (Mathieu, dans ta future question, pas la peine de me demander qui c'est !), je vais appeler ce loustic : LE LECTEUR MYSTERE ! Parce qu'au delà de la simple surprise de l'avoir au bout de MSN, les questions déboulent : mais comment est-il arrivé là ? Cheminement simple ... Internet > mon blog > mon profil > mon addresse MSN > toc toc !
J'ai donc ... oh comment dire celà ... une personne connue qui lit mon blog à moi ! Il s'est révélé très gentil et tant mieux ... On a échangé quelques mots, quelques bêtises, quelques rires ... Là où tout le monde bade la porte principale de sa vie publique, il est venu m'ouvrir la porte de service de sa vie privée ! C'est assez déroutant mais très agréable ... en tant qu'être humain ! Et Dieu sait que j'attache de l'importance à tout ce qui relève de mes congénères !
Une vie assez chargée de personne publique à l'appui, je prendrai un peu le temps au fur et à mesure de faire sa connaissance ! J'espère qu'il me permettra de le faire simplement et sereinement ..! En tout cas, la surprise fut de taille et le sourire généré figé pour la soirée ! Merci pour ce geste inattendu Mr LE LECTEUR MYSTERE !
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